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Le policier Maxime Gobeil devant le comité de déontologie

Maxime Gobeil marche en compagnie d'une dame.

Le policier Maxime Gobeil fait maintenant face au comité de déontologie policière.

Photo : Radio-Canada / Annie-Claude Brisson

Le policier Maxime Gobeil doit maintenant se défendre devant le comité de déontologie policière, près de trois ans, après avoir été acquitté d’accusations criminelles.

L’audience en déontologie qui s’échelonnera sur six journées a débuté mercredi à Roberval. Une douzaine de personnes prenaient place dans une salle d'un hôtel, dont des membres de la famille des victimes ainsi que l’agent Gobeil.

Cette première journée aura permis de faire entendre une quinzaine d’éléments audio remontant à 2015. L’appel au service d’urgence pour un cas de violence conjugale qui impliquait un enfant faisait partie du lot. Les échanges entre des policiers et la répartitrice qui ont suivi ont également été présentés.

Maxime Gobeil répondait à cet appel, à bord d'un véhicule semi-banalisé, lorsqu'il a happé de plein fouet un véhicule dans lequel prenaient place les victimes. L'accident qui a coûté la vie à trois personnes s'est produit sur la route 169 dans le secteur de Mistassini à Dolbeau-Mistassini.

Un premier témoin a raconté, pendant une bonne partie de la journée, son travail comme technicien de scènes de crimes pour cette affaire. Plus de 400 photographies ont été présentées et expliquées par le policier du Service de police de la Ville de Québec. Il a également résumé son rapport d'enquête déposé quelques mois après les événements.

La première partie de l’audience se terminera vendredi. Trois autres journées sont prévues à la fin du mois de septembre. Des policiers ainsi que des témoins civils témoigneront. L'agent Gobeil prendra la parole lors des dernières journées de l'audience.

S’il est reconnu fautif, Maxime Gobeil s’expose à diverses sanctions déontologiques. Cela peut représenter une lettre au dossier, des journées de suspension ou des sanctions plus sévères.

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