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Des entreprises qui hébergent des cliniques de vaccination éphémères reçoivent des menaces

Un homme à un centre de vaccination à Ottawa remplit une seringue.

L'Ontario lancera un passeport vaccinal le 22 septembre.

Photo : Radio-Canada / Francis Ferland

Radio-Canada

Certaines entreprises d'Ottawa participant à des cliniques de vaccination éphémères contre la COVID-19 disent avoir reçu des menaces de vandalisme et de violence.

Michael Wood, un militant pour la défense des entrepreneurs de la ville, a indiqué qu'il a été approché par Santé publique Ottawa (SPO) pour aider les entreprises à présenter une demande pour accueillir les cliniques de vaccination, qui ont commencé la semaine dernière.

M. Wood y a vu un moyen pour les gens d’obtenir leur vaccin dans un cadre plus confortable et de ramener les gens dans les entreprises dans l’espoir d'éviter potentiellement un autre verrouillage de l’économie. Il a donc été surpris par une partie du vitriol dirigé vers lui.

J'ai reçu une avalanche de messages, certains écrivant que cela leur rappelait l'Allemagne dans les années 40. Et que je me serais tenu là et j'aurais regardé les gens être chargés dans les voitures jusqu'à, vous savez, une menace de mort potentielle, a déclaré Wood.

Il a rempli les documents pour les entreprises intéressées parce qu'il dit qu'elles en ont assez vécu pendant la pandémie.

Portrait de l'homme avec arrière-plan blanc.

Michael Wood, un militant pour la défense des entrepreneurs de la ville, dit qu'il a été approché par Santé publique Ottawa pour aider les entreprises à présenter une demande pour accueillir les cliniques de vaccination éphémères.

Photo : Gracieuseté : Michael Wood

Ça a été une lutte pendant 18 mois. Et maintenant, alors que nous essayons tous de remettre nos entreprises sur pied, avec de nouvelles dettes, de recevoir des messages nous comparant à, vous savez, des moments terribles de l'histoire, je sais que cela peut avoir un impact sur la santé mentale des gens , a soutenu M. Wood.

Les entreprises s'inquiètent de ce que cela signifie pour le passeport vaccinal

Brian Beauchamp est propriétaire de la salle de billard Orange Monkey, qui doit accueillir sa clinique éphémère mercredi.

C'est assez surprenant, assez choquant, de voir que les gens se donnent autant de mal pour essayer d'arrêter la campagne de vaccination.

Une citation de :Brian Beauchamp, propriétaire, Orange Monkey Bar & Billards

M. Beauchamp dit qu'il y a eu des tentatives d'intimidation, qu'il surveille au cas où les choses s'aggraveraient. Il reçoit les messages dans une publication sur Facebook, qu'il a payée pour partager aux usagers qui se situent à moins de 50 kilomètres de son entreprise.

Il a supprimé les commentaires négatifs, ce qu'il dit faire presque toutes les heures, y compris les critiques négatives de personnes qui ne sont jamais venues dans son entreprise.

M. Beauchamp prévoit toujours d'aller de l'avant avec l'hébergement de la clinique de vaccination, mais dit qu'il aimerait voir des messages plus forts de la part des dirigeants politiques indiquant que la violence ne sera pas tolérée, en particulier avec la nécessité prochaine pour les entreprises de faire respecter un passeport vaccinal.

Nous avons traversé beaucoup de choses et on nous demande beaucoup, a déclaré M. Beauchamp.

Il dit qu'il aimerait recevoir une forme de support de la part de SPO ou de la police d'Ottawa. SPO n'a pas répondu aux questions de CBC.

La plupart des retours sont positifs

Cependant, M. Beauchamp dit qu'il y a de quoi être positif, certains de ses habitués lui ont dit qu'ils prévoyaient d'amener des amis à la clinique. Des entreprises voisines ont également soutenu le plan.

Le propriétaire du club de billards offre une carte-cadeau de 25 $ à toute personne qui se fait vacciner chez lui.

M. Beauchamp ne le voit pas comme un incitatif, car il dit qu'il ne pense pas qu'une carte-cadeau va changer les avis sur les vaccinations. Il voit plutôt cette offre comme une façon de dire merci.

Plus les gens sont vaccinés, moins il est probable que nous serons forcés de fermer à nouveau, ce qui serait dévastateur. Nous ne voulons plus revivre cela.

Selon les informations obtenues par la CBC, d'autres entreprises qui ont organisé des cliniques ont déclaré n'avoir reçu que des commentaires positifs.

Avec les informations de Sara Frizzell

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