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Québec offrira des tests de dépistage rapide à toutes les écoles

Le ministre Dubé en conférence de presse.

« À terme, il faudra qu’on soit dans toutes les écoles primaires du Québec le plus rapidement possible », a déclaré le ministre de la Santé, Christian Dubé, au sujet des tests de dépistage rapide.

Photo : Radio-Canada / Sylvain Roy Roussel

Le gouvernement de François Legault a confié à Daniel Paré, directeur de la campagne nationale de vaccination, « le mandat clair » d'offrir les tests rapides de dépistage de la COVID-19 dans les écoles de toutes les régions de la province « dans les prochains jours et semaines ».

À terme, il faudra qu’on soit dans toutes les écoles primaires du Québec le plus rapidement possible, a déclaré Christian Dubé, ministre de la Santé et des Services sociaux, mardi.

À ce jour, les tests de dépistage rapide ont été fournis à 51 écoles situées dans quatre quartiers de la région métropolitaine : Montréal-Nord, Saint-Michel et Parc-Extension, à Montréal, et dans Chomedey, à Laval.

L'accès limité à ces tests a été dénoncé par la Fédération québécoise des directions d’établissement d’enseignement (FQDE) et par l’opposition officielle à Québec.

La santé publique avait privilégié jusqu'à présent les tests PCR, mais elle recommande désormais au gouvernement de recourir aussi aux tests rapides, a expliqué Christian Dubé. Dans la quatrième vague, quand on tient compte de toutes les circonstances, effectivement, les tests rapides peuvent être complémentaires à notre stratégie.

Daniel Paré et Christian Dubé sont assis l'un à côté de l'autre, séparés par un panneau de plexiglas.

Le directeur de la campagne de vaccination contre la COVID-19 au Québec, Daniel Paré, en compagnie du ministre de la Santé, Christian Dubé.

Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers

Daniel Paré a assuré de son côté avoir reçu du gouvernement le mandat très clair de procéder à un déploiement plus provincial.

En entrevue à l'émission Midi info, sur ICI Première, mardi, il a expliqué que ces tests rapides seraient distribués en priorité dans les endroits où la couverture vaccinale est plus basse, ou encore là où on voit qu'il y a plus de cas de contamination au coronavirus.

Les autorités de santé publique font partie des discussions et on va travailler en collaboration pour ne pas que ça se fasse de manière aléatoire, mais structurée, a indiqué M. Paré.

Cette opération de dépistage rapide n'a encore jamais été faite au primaire, a-t-il rappelé.

Les enseignants, les membres du personnel, ils n'ont jamais vu ça, et on va s'assurer qu'ils pourront bien se familiariser avec ces outils-là.

Une citation de :Daniel Paré, directeur de la campagne de vaccination au Québec

Fin août, le gouvernement de François Legault avait annoncé que de la formation serait offerte à tous les volontaires pour faire passer ces tests de dépistage rapide aux élèves, et ce, quel que soit leur titre d'emploi.

Mardi, alors que c'était la rentrée parlementaire à Québec, le ministre de l'Éducation, Jean-François Roberge, a été la cible de vives attaques des partis de l'opposition, tout comme il l'avait été à la session précédente.

Relativement à la mise en oeuvre des tests de dépistage rapide dans les écoles, la cheffe de l'opposition officielle, Dominique Anglade, a parlé de chaos, le chef parlementaire du Parti québécois, Joël Arseneau, de cafouillage éhonté et Vincent Marissal de Québec solidaire a reproché au ministre Roberge de présenter des brouillons.

Vacciner les enfants

Au Canada, aucun vaccin n'a encore été homologué pour les enfants âgés de 5 à 11 ans.

Daniel Paré affirme que le Québec sera prêt dès que le feu vert sera donné par Santé Canada et par le comité d'immunisation du Québec. Je peux vous dire que tous les CISSS et CIUSSS sont déjà en préparation de la vaccination pour ce groupe d'âge, a-t-il dit.

M. Paré croit disposer de suffisamment de doses de vaccins pour vacciner les 5 à 11 ans, le moment venu.

L'Association canadienne de pédiatrie affirme que les études sont en cours en ce qui a trait à l'homologation des vaccins de Pfizer-BioNTech, de Moderna et de Novavax pour les enfants de six mois à 12 ans.

Avec les informations de La Presse canadienne

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