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De 57 000 à 78 000 Ontariens seraient touchés par la COVID-19 de longue durée

Un patient est alité à l'hôpital.

La cause des symptômes post-COVID-19 est méconnue pour l'instant.

Photo : iStock / ponsulak

Radio-Canada

Des milliers de personnes un peu partout dans le monde disent encore avoir des symptômes de la COVID-19 des mois après leur infection. Des experts ontariens ont maintenant une estimation du nombre de patients touchés dans la province.

Le Groupe consultatif scientifique ontarien de lutte contre la COVID-19 a employé les méthodologies utilisées par le Bureau national de la statistique du Royaume-Uni et l'Organisation mondiale de la santé (OMS) afin d'évaluer la prévalence des cas de COVID de longue durée (ou syndrome post-COVID-19) en Ontario.

Le Groupe en arrive à une extrapolation de 57 000 cas en Ontario, selon la méthode de l'OMS, et de 78 000 cas, selon la méthodologie britannique.

L'Ontario a recensé plus de 575 000 cas de coronavirus depuis le début de la pandémie.

Or, l'OMS estime que 10 % des personnes infectées souffrent toujours de symptômes 12 semaines ou plus après leur diagnostic, alors que le Bureau de la statistique britannique utilise un taux de prévalence de 13,7 %.

Parmi les symptômes à long terme les plus communs chez ces patients, selon les experts : la fatigue, des douleurs répandues, des essoufflements, des troubles du sommeil, la dépression et la perte de cheveux.

Le Groupe consultatif scientifique ontarien de lutte contre la COVID-19, qui a conseillé le gouvernement Ford durant la pandémie, précise qu'il pourrait y avoir encore plus de cas de COVID-19 de longue durée que son estimation, compte tenu du grand nombre d'infections qui ne sont pas diagnostiquées dans la province.

La vaccination aide vraisemblablement à prévenir le développement de la COVID longue, affirme le groupe d'experts provinciaux.

Le rapport souligne que plus de recherches sont nécessaires pour mieux comprendre ce problème de santé et mettre au point des stratégies de prévention et de traitement, que ce soit pour identifier les facteurs de risque, y compris le rôle des variants, et les effets sur des groupes spécifiques, comme les enfants.

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