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Liberté conditionnelle et nouvelles accusations pour un aide-enseignant de Whitehorse

L'École Hidden Valley et son terrain de jeux.

L'École élémentaire Hidden Valley de Whitehorse.

Photo : Radio-Canada / Jackie Hong

Radio-Canada

Trois nouvelles accusations de nature sexuelle ont été déposées lundi contre un ancien aide-enseignant d'une école élémentaire de Whitehorse, William Auclair-Bellemare. Vendredi dernier, quatre autres accusations semblables ont été déposées contre lui. Ces accusations sont portées en raison de sévices qu'auraient subis deux jeunes victimes.

L'homme a travaillé à l'École élémentaire Hidden Valley jusqu'en 2019.

Lors d'une première comparution lundi, des accusations d'agression sexuelle, d'incitation à des contacts sexuels et de séquestration ont été déposées contre lui. Les incidents en question auraient eu lieu entre 2015 et 2017.

Lors d'une deuxième comparution lundi, il a été libéré sous conditions relativement à des accusations d'exploitation sexuelle d'une personne par une personne en situation d'autorité, de contacts sexuels, d'exploitation sexuelle et d'incitation à des contacts sexuels déposées le 9 septembre dernier relativement à une autre victime

L'accusé fait donc face à un total de 7 accusations. Il doit se plier à plusieurs conditions de libération, dont plusieurs ordonnances de non-communication et de ne pas fréquenter des endroits où pourraient se trouver des personnes âgées de moins de 16 ans.

Dans des articles précédents, le nom de l'accusé n'a pas été donné. Radio-Canada l'identifie désormais, car le détachement du Yukon de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) l'a nommé dans un communiqué de presse.

L'identité des deux présumées victimes, des enfants, fait l'objet d'un ordre de non-publication.

En 2020, William Auclair-Bellemare a plaidé coupable d'agression sexuelle envers un autre enfant qui fréquentait également l'École Hidden Valley.

Des parents d'enfants qui fréquentent cette école affirment n'avoir jamais été informés de l'affaire par les responsables de l'école. Ils disent avoir appris les faits quand des articles ont été publiés au sujet du cas de cette victime.

La GRC a d'ailleurs déjà précisé que les plaintes qui ont donné lieu aux sept nouvelles accusations ont été faites à la suite de cette couverture médiatique.

Pour sa part, le Bureau de défense des droits des enfants et des adolescents du Yukon examine la sécurité et le soutien à l'École élémentaire Hidden Valley.

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