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Des pensions canines affichent complet à Saguenay

Gros plan de la face d'un chien

Certains chiens souffrent d'anxiété de séparation.

Photo : Gracieuseté Gail Groeneveld

Que ce soit pour puiser chaleur et réconfort en temps de pandémie ou pour concrétiser le rêve d’une vie, de nombreuses familles ont adopté un chien au cours de la dernière année.

Avec le déconfinement amorcé au printemps et le retour au travail vient cependant la nécessité, pour maîtres et maîtresses, de faire garder leur copain canin. Résultat : des pensions affichent complet à Saguenay.

Ces garderies réservées aux chiens reçoivent des tonnes d’appels. Chaque jour, elles doivent décliner des demandes d’hébergement en raison du manque de places.

Propriétaire de G Berge Canin, situé sur le boulevard du Royaume, à Jonquière, Carl Gagné a dû ajouter 14 emplacements à son commerce ouvert il y a quatre ans. Son gîte réservé aux invités griffés demeure néanmoins rempli à pleine capacité.

Aussitôt qu’ils ont annoncé le déconfinement, le téléphone s’est mis à sonner. Les réservations, ça rentrait, ça rentrait. On s’est booké presque deux à trois mois d’avance en moins d’un mois , a raconté Carl Gagné.

Une quinzaine de propriétaires de chiens doivent essuyer un refus quotidiennement. Les 47 places offertes en pension chez G Berge Canin sont comblées jour après jour. Le chenil songe même à embaucher plus de personnel pour subvenir aux besoins de la clientèle.

La pension canine chez Clyde et Dumbo, propriété de Philippe McGraw et de Billy Maltais, reçoit aussi des hôtes à quatre pattes. L’établissement ouvert l’an dernier, aussi sur le boulevard du Royaume à Jonquière, était en rodage cette année.

On s’attendait au volume d’appels qu’on a eu, que la demande soit forte. Ce qui nous faisait plus peur, c’est qu’ils annoncent que tout le monde avait le droit d’aller dans le sud. Ça, ça va être une problématique. On ne sera plus capables de gérer, parce qu’il y a très peu de pensions dans la région. Par contre, ce qui est intéressant, c’est qu’on a tous des concepts un peu différents , s’entendent pour dire les deux passionnés, qui travaillent en partenariat avec d’autres pensions canines.

Les camps de vacances pour chiens offerts par la pension chez Clyde et Dumbo reproduisent, autant que possible, le milieu de vie de l'animal. Le chien de Philippe McGraw et Billy Maltais, Bruno, vit à travers la meute. Tapis roulant, piano, marche en forêt. Quoi de mieux pour un séjour qui allie repos et divertissement?

Des camps de jour populaires

G Berge Canin, où se trouve une école d’obéissance, a mis en place un service de camps de jour permettant aux quadrupèdes de se dégourdir et à leurs compagnons humains de se divertir.

Souvent, les gens ont une activité durant la journée. Faire garder leur chien pour la nuit, venir le chercher le lendemain, ce n’est pas tout le monde qui aime ça. Le camp de jour est une belle activité pour que les gens viennent porter leur chien et fassent leur activité. On dépense le chien toute la journée et après, ils reviennent le chercher. Une partie de l’activité est faite. Le chien est beaucoup plus relax rendu à la maison, expose Carl Gagné.

Le bonheur de voir un chien manifester sa joie en arrivant ou après une journée passée à jouer équivaut pratiquement à un salaire pour le propriétaire. Rares sont les toutous qui rentrent chez eux la queue entre les jambes. Au contraire, ils repartent, fatigués, pour se blottir confortablement auprès de leur maître adoré.

Avec Johanie Bilodeau

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