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Le TIFF offre du soutien à des réalisateurs de la relève

Issaka Sawadogo regarde des bougies sur un gâteau.

Issaka Sawadogo joue dans «Ousmane», de Jorge Camarotti.

Photo : Avec l'autorisation du TIFF

Radio-Canada

En marge de ses projections de films, le Festival International du film de Toronto (TIFF) offre aussi des expériences d’apprentissage en soutien à la relève dans l'industrie cinématographique.

Zoé Pelchat tient sa tête avec ses deux mains.

La cinéaste Zoé Pelchat.

Photo : Avec l'autorisation de Zoé Pelchat

Même si le programme se déroule de façon virtuelle, Zoé Pelchat-Ouellette croit que l’expérience est positive. Avec la COVID, on n’avait pas beaucoup d’occasions pour ouvrir notre monde aux autres, note-t-elle. Les rencontres permettent ainsi de découvrir l’univers cinématographique d’autres réalisateurs aux parcours variés.

Pour le cinéaste montréalais d’origine brésilienne Jorge Camarotti, cette participation au TIFF est spécialement marquante. Son court métrage Ousmane fait partie de la programmation officielle du festival.

Jorge Camarotti tient un porte-papier.

Jorge Camarotti présente le court métrage «Ousmane» au TIFF.

Photo : Avec l'autorisation de Jorge Camarotti

Cette année, le programme Filmmaker Lab du TIFF a sélectionné 20 réalisateurs dont la moitié sont canadiens et d’autres viennent de l’étranger. Pour participer, ces réalisateurs ont soumis un projet de long métrage. Les cinéastes sélectionnés participent à une série de rencontres et d’échanges pendant cinq jours en compagnie de réalisateurs de renom. La réalisatrice Zoé Pelchat-Ouellette en est à sa première participation. C’est une occasion de créer une communauté de jeunes cinéastes, affirme-t-elle.

Il raconte que la production de son film a été particulièrement ardue en raison de la pandémie. Sa présence dans le programme Short Cuts le rend fier. Avoir une confirmation que le travail a valu la peine, c’est quelque chose d’extraordinaire, déclare le cinéaste.

Jorge Camarotti se dit reconnaissant du soutien offert aux artistes au Canada. Il raconte qu’en raison de ses origines modestes, il n’aurait pas été en mesure de devenir cinéaste au Brésil. Selon lui, les organismes culturels et les différents ordres de gouvernement lui ont permis de démarrer sa carrière. Si le travail est bon, tu finis par aboutir. Il faut juste persévérer, croit-il.

Avec les informations de Francesca Mérentié

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