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Une nouvelle initiative pour faire bouger les élèves de Nouvelle à New Richmond

De gauche à droite : le directeur de l'école Antoine-Bernard de Carleton-sur-Mer Yves Porlier, le maire de New Richmond et préfet de la MRC de Bonaventure Éric Dubé, le directeur de Bouge pour que ça bouge Jean-François Plourde, le maire de Carleton-sur-Mer et préfet de la MRC Avignon Mathieu Lapointe ainsi que la directrice de l'école des Audomarois de Carleton-sur-Mer, Édith Bujold.

Plusieurs partenaires ont pris la parole lundi matin lors de la conférence de presse annonçant le projet.

Photo : Radio-Canada / Roxanne Langlois

Roxanne Langlois

Quelque 1300 élèves fréquentant les écoles primaires et secondaires du territoire compris entre Nouvelle et New Richmond sont invités à s'activer physiquement par l'organisme Bouge pour que ça Bouge.

L'organisation a lancé, lundi matin, son initiative intitulée Bouge ta Vie, un projet déployé sur trois ans et financé par de nombreux partenaires.

Jusqu'à juin prochain, les jeunes pourront bénéficier d'activités sportives gratuites organisées en dehors du cadre scolaire et parascolaire régulier.

Ainsi, des activités seront offertes avant le début des classes aux élèves de l'école Antoine-Bernard de Carleton-sur-Mer, qui bénéficieront d'un transport par autobus tôt le matin pour y prendre part.

Des élèves de l’école Antoine-Bernard de Carleton-sur-Mer, jouant au hockey intérieur.

Des élèves, qui résident sur le territoire de Nouvelle à New Richmond, ont participé aux premières activités de Bouge ta Vie, lundi matin à l’école Antoine-Bernard de Carleton-sur-Mer. Ils étaient 32 à avoir pris le tout nouveau transport scolaire leur permettant d’arriver plus tôt sur place afin de disputer une partie.

Photo : Radio-Canada / Roxanne Langlois

Les élèves de première et de deuxième secondaire de l'école Le Bois-Vivant de New Richmond, qui commencent plus tard, bénéficieront quant à eux d'activités organisées un mardi après-midi sur deux durant une période où ils n’ont pas de cours à l’horaire.

Enfin, les enfants inscrits aux cinq écoles primaires du territoire visé par le projet pourront bouger sur l'heure du midi dès la semaine prochaine.

Trois animateurs à temps plein et une quatrième ressource à temps partiel de Bouge pour que ça Bouge seront dépêchés dans les établissements scolaires afin de transmettre leur passion de l’activité physique aux enfants et aux adolescents. Le personnel des établissements sera également convié à participer.

Des jeunes de l'école Antoine-Bernard patientent pour jouer au hockey intérieur.

La bonne humeur était au rendez-vous au sein des joueurs qui patientaient sur le banc, lundi matin.

Photo : Radio-Canada / Roxanne Langlois

Le directeur et cofondateur de Bouge pour que ça Bouge, Jean-François Plourde, souhaite faire la promotion des saines habitudes de vie et œuvrer en prévention en termes de santé.

Le gestionnaire espère également que l’initiative motivera les jeunes à pratiquer des activités différentes de celles qui leur sont généralement proposées.

Ça peut peut-être être la petite tape dans le dos qui fait qu’un jeune va choisir d’aller bouger. À ce moment-là, un coup qu’il est dans un gymnase avec notre équipe d’animateurs, [on veut] lui donner le goût de le faire plus régulièrement, résume-t-il.

Notre objectif, c’est d’allumer des petites lumières dans les yeux des élèves.

Une citation de :Jean-François Plourde, directeur de Bouge pour que ça Bouge

La directrice par intérim de l’école primaire des Audomarois de Carleton-sur-Mer, Édith Bujold, estime que cette nouvelle offre d’activités physiques entraînera de nombreux bienfaits pour les jeunes visés.

Ça peut jouer sur la motivation des jeunes à venir à l’école. J’ajouterais aussi que bouger, ça peut contribuer à faire baisser le stress et l’anxiété qui ont été présents au cours de la dernière année chez nos élèves, explique-t-elle.

Selon Mme Bujold, les élèves pourront également apprendre à mieux se connaître sur le plan individuel et à socialiser entre eux dans un autre contexte différent.

On dynamise nos cours, on travaille fort là-dessus, mais au-delà de ça, une école secondaire, c’est un milieu de vie. On veut la rendre active, explique pour sa part Yves Porlier, directeur de l’école Antoine-Bernard de Carleton-sur-Mer. Pour lui, le projet Bouge ta Vie constitue un bonbon, la cerise sur le sundae.

Un début seulement?

Jean-François Plourde a expliqué, en conférence de presse lundi matin, avoir imaginé ce projet en compagnie d’amis et de sa conjointe, Michelle Nadeau, il y a environ dix ans. Pour lui, il s’agit de l’aboutissement d’un rêve qui a d’abord été dessiné dans un cahier .

Il s’agit également d’un tremplin pour son organisme, fondé en 2014 avec Mme Nadeau. C’est énorme! Bouge pour que ça Bouge, c’est parti avec un petit contrat de gestion et des projets qu’on faisait. Depuis deux semaines, on est cinq employés à temps plein et un à mi-temps. C’est un pas de géant, exponentiel!, se réjouit le directeur.

Le directeur et cofondateur de Bouge pour que ça bouge, Jean-François Plourde, photographié lors de la conférence de presse de lundi.

Le directeur et cofondateur de Bouge pour que ça bouge, Jean-François Plourde

Photo : Radio-Canada / Roxanne Langlois

Jean-François Plourde confirme que le territoire couvert actuellement par Bouge ta Vie pourrait éventuellement s’étendre. D’ailleurs, l’entente financière conclue avec certains partenaires comprend l’ajout d’écoles lors de la troisième année du projet. De plus, un projet pilote déployé au niveau préscolaire est dans les cartons.

Le projet triennal Bouge ta Vie déployé depuis lundi matin coûtera environ 200 000 $ par année.

Les six écoles concernées, les municipalités de Nouvelle, Carleton-sur-Mer, Maria et New Richmond, la Caisse Desjardins de la Baie-des-Chaleurs, la MRC Avignon, le Cégep de la Gaspésie et des Îles ainsi que la Fondation Santé Baie-des-Chaleurs contribuent au montage financier de l’initiative.

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