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Les électeurs n’aiment pas se faire dire pour qui voter, affirme Mélanie Joly

Les deux politiciens sont placés devant une voiture et regardent la caméra.

Mélanie Joly et Justin Trudeau étaient de passage à Saint-Hubert, sur la Rive-Sud, samedi.

Photo : La Presse canadienne / Sean Kilpatrick

Radio-Canada

Questionnée samedi sur ce qu’elle pense des propos du premier ministre du Québec, François Legault, qui a déclaré jeudi donner sa préférence à un gouvernement fédéral minoritaire conservateur, la candidate libérale dans Ahuntsic-Cartierville et ministre sortante Mélanie Joly a répondu que les électeurs n’aimaient pas se faire dire quoi penser et pour qui voter.

Invoquant notamment la lutte qu’ont menée les femmes pour le droit de vote, Mme Joly a ajouté que ces dernières n’acceptent pas de se faire dire quoi penser.

« Vous savez, nos grand-mères se sont battues pour le droit de vote, se sont battues pendant la Révolution tranquille pour pouvoir avoir le droit de penser par elles-mêmes. »

— Une citation de  La candidate libérale Mélanie Joly

Selon elle, les Québécois sont sages, savent qu’ils peuvent avoir une voix forte à Ottawa et connaissent la meilleure façon d’avoir des voix au Conseil des ministres. Elle affirme également que les électeurs sont conscients que le Parti libéral a été là pour les Québécois et les Canadiens depuis le début de la pandémie.

Mme Joly indique que peu importe les propos du premier ministre du Québec, son parti compte continuer à travailler avec lui s’il est réélu, notamment pour relancer l’économie, pour augmenter le contrôle des armes à feu et pour protéger l’environnement.

Le racisme des Québécois

Quant aux propos tenus par la modératrice du débat des chefs en anglais, qui a lancé au chef du Bloc québécois, Yves-François Blanchet, qu’il niait le fait que le Québec était aux prises avec des problèmes de racisme, Mélanie Joly refuse de dire si elle croit qu’ils pousseront les Québécois à voter en plus grand nombre pour M. Blanchet et son parti, qui défend les intérêts du Québec.

Elle s’est contentée de dire que tout comme son chef, Justin Trudeau, elle rejetait la prémisse des propos de la modératrice.

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