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La carcasse d’un rorqual bleu de 25 mètres retrouvée sur une plage près d’Halifax

Cette grande baleine bleue est une espèce en voie de disparition.

Une carcasse de rorqual bleu sur une plage.

Cette carcasse de rorqual bleu a été retrouvée en septembre 2021 sur la plage Crystal Crescent, à Sambro Creek, en Nouvelle-Écosse.

Photo : Gracieuseté de Rob MacCallum

La Presse canadienne

Les écologistes tentent de déterminer ce qu'il faut faire de la carcasse de 25 mètres d'un rorqual bleu qui s'est échoué cette semaine sur une plage au sud d'Halifax. Il s'agit d'une espèce en voie de disparition.

La Marine Animal Response Society (MARS) a rapporté vendredi que la Garde côtière canadienne l'avait informée que la grande baleine bleue était à la dérive mercredi soir et que le cétacé s'était finalement échoué à la plage Crystal Crescent jeudi matin.

Andrew Reid, spécialiste des interventions au sein de l'organisme, a mentionné qu'il n'y avait aucun signe de blessure externe sur le corps de la baleine bleue; une nécropsie complète sera donc nécessaire pour déterminer la cause de la mort.

Selon M. Reid, il ne s'agit que du troisième rorqual bleu à s'échouer sur les côtes de la Nouvelle-Écosse au cours des quatre dernières années.

En voie de disparition

L'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) classe le rorqual bleu comme une espèce en voie de disparition, bien que sa population ait augmenté.

L'UICN estime qu'il y a actuellement de 5000 à 15 000 rorquals bleus matures dans le monde.

Les principaux facteurs de risque pour cette espèce comprennent la diminution de l'approvisionnement alimentaire, en raison de la pêche et de la récolte, et les intempéries provoquées par le changement climatique.

L'organisme MARS se demande maintenant quoi faire de la carcasse une fois que la nécropsie sera terminée. Habituellement, les carcasses de baleines échouées sur le rivage sont coupées en petits morceaux et enterrées sur place à l'aide d'une excavatrice, mais le secteur est cette fois très rocheux, a déclaré M. Reid.

Par ailleurs, il y a beaucoup de bancs et de rochers dans les eaux où la baleine s'est échouée, alors il aurait été difficile de faire venir un bateau assez grand pour déplacer un animal de cette taille, a-t-il expliqué.

M. Reid a précisé que les chercheurs retourneront sur le site dans les prochains jours, après le passage de la tempête post-tropicale causée par l'ouragan Larry, qui était attendue vendredi soir et samedi.

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