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Raid Témiscamingue : des équipes à la conquête du territoire

Un drapeau et une division en tissu aux couleurs du Raid Aventure Témiscamingue.

Le Raid Aventure Témiscamingue a finalement lieu cette année, après avoir été repoussé l'an dernier en raison de la pandémie.

Photo : Radio-Canada / Tanya Neveu

Tanya Neveu

Le Témiscamingue s’apprête à vivre son premier Raid aventure. 11 équipes du Québec et de l’Ontario vont s’aventurer sur les lacs et dans les forêts du territoire.

Elles vont devoir s’orienter et réaliser des épreuves d’endurance. Le défi est d’autant plus grand puisque les équipes ignorent tout du trajet et des disciplines qui les attendent.

La plupart des équipes inscrites au Raid Témiscamingue n’ont jamais vécu ce genre d’activités où les participants doivent s’orienter en forêt et sur les lacs afin de réaliser des épreuves d’endurance.

C’est le cas de la famille Grégoire de Sherbrooke. Patrick Grégoire accompagne son fils de 16 ans, Julien.

Pour moi, c’était vraiment important que la famille soit là. On fait du ski ensemble, on fait du vélo, pratiquement tous les week-ends. D’encourager le sport familial, certainement le Raid c’est une opportunité de faire ça, croit le père de famille.

Un fils et son père devant la marina de Ville-Marie.

Patrick et Julien Grégoire sont venus de Sherbrooke.

Photo : Radio-Canada / Tanya Neveu

Le duo Grégoire n'est pas seul. Toute la famille les accompagne pour s’assurer qu’ils ne manquent de rien. Les raideurs n’ont pas d’attentes précises en tête, sauf celle d’avoir du plaisir.

Faut pas que tu aies trop d’attentes, parce que c’est ça qui fait le plaisir, si tu te mets des standards bas et que tu fais le mieux que tu peux, c’est comme ça que tu as le plus de plaisir, croit Julien Grégoire.

On a tendance à s’obstiner un peu sur les directions en forêt, donc on va voir ce que ça va donner. On va voir si notre chimie va résister à l’épreuve, rigolent-ils ensemble.

Le frère et la sœur

Bastien et Laura Mony sont frère et sœur. Ils vivent ensemble leur premier Raid. Ils sont habitués aux sports d’endurance et à la nature, mais chacun de leur côté.

Vu qu’on a beaucoup voyagé, je pense qu’on va s’en sortir… On ne sait pas trop dans quoi on s’embarque, dit Bastien Mony.

Une femme et un homme accordent une entrevue à la caméra hors champ.

Laura et Bastien Mony, un duo frère et soeur, en sont à leur premier raid aventure.

Photo : Radio-Canada / Tanya Neveu

C’est ça l’affaire, moi je n’en ai jamais fait et on n’a aucune idée c’est quoi, donc à part être comme on est d’habitude, c’est pas mal ce qu’on pouvait faire, ajoute Laura Mony.

Les raideurs doivent parcourir une distance de plus de 60 kilomètres, agrémentée d’épreuves de vélo, de course, de canot et d’escalade.

On est là pour s’amuser, on veut finir, on veut découvrir. C’est sûr qu’on est compétitif, mais le résultat à la fin c’est par rapport à nous, pas aux autres, conclut Bastien Mony.

Le point de rencontre final du Raid est au Parc national d’Opémican.

Plus de 60 bénévoles sont déployés afin d'assurer la logistique et la sécurité tout au long du parcours. La tenue d'un raid de cette ampleur est estimée à 250 000 $.

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