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À 40 ans, le festival international du film de Vancouver repense son avenir

Un homme assis devant une caméra avec une femme en avant-plan.

François Ozon sur le plateau de tournage de son fim « Tout s'est bien passé », qui est présenté au VIFF.

Photo : Gracieuseté : VIFF

Prenez note que cet article publié en 2021 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Pour son quarantième anniversaire, le festival du film de Vancouver (VIFF) n’entend pas célébrer le passé, il préfère se tourner vers l’avenir en diffusant des films à l'extérieur de Vancouver et en misant sur une programmation qui pousse à la réflexion et au dialogue.

« Quarante ans, c’est une étape importante mais on ne s’y arrête pas trop. Ce n’est pas une priorité, parce que les films qu’on présente sont de cette année, pas d’il y a 40 ans. »

— Une citation de  Kyle Fostner, directeur général, VIFF

Du 1er au 11 octobre, le VIFF offrira 270 projections, soit 110 longs métrages et 77 courts métrages. Une vingtaine de présentations par des professionnels de l'industrie sont également au programme.

Tous les films seront présentés en salle et 75 % d’entre eux seront également disponibles en ligne.

Parmi les milliers de films soumis, les responsables de la programmation ont volontairement évité ceux qui parlent de la pandémie, qui étaient nombreux.

« En tant que programmatrice, je me suis dit qu'on vit cette période, est-ce qu’on a envie d’entendre aussi des histoires sur le sujet? »

— Une citation de  PoChu AuYeung, coordonnatrice de la programmation internationale, VIFF
Une affiche avec trois films en mosaique.

Dans l'ordre (de gauche à droite) : les films « Adieu les cons », « Les olympiades » et « Drive my car »

Photo : Gracieuseté : VIFF

Ce qui a guidé leur choix, c’est plutôt une réflexion sur le rôle des festivals de films à une époque où la plupart des productions internationales sont disponibles en ligne.

Kyle Fostner croit que le festival, maintenant, a un rôle éditorial. Il doit générer le dialogue et la réflexion. Il veut que la participation des cinéphiles soit plus qu'un simple acte de visionnement.

Le VIFF élargit également son public grâce à des partenariats avec des salles de cinéma à l'extérieur de Vancouver, qui ont sélectionné des films de la programmation pour les présenter dans leur salle.

Façade d'un édifice à deux étages avec une billetterie.

Le cinéma indépendant Patricia, à Powell River, présentera une sélection de films du VIFF.

Photo : Gracieuseté : VIFF

Le théâtre Patricia, à Powell River, offrira 12 représentations, le Tillicum Twin de Terrace en aura 8 et le théâtre Meek de West Vancouver offrira une programmation qui durera 11 jours.

« J’ai grandi dans un milieu rural et je sais ce que c’est d’être passionné d’art dans un tel environnement. Je pense que c’est important de rejoindre ces gens et de leur apporter de l’art. »

— Une citation de  Kyle Fostner, directeur général, VIFF
Scène du film dans laquelle on voit deux adolescentes regarder une construction en tipi dans dans forêt.

La production française « Petite maman » est le film de clôture du Festival international du film de Vancouver (VIFF).

Photo : Gracieuseté du VIFF

Pour la durée du VIFF, la capacité des salles est limitée à 50 % et la carte vaccinale devra être présentée à la billetterie pour assister à toute projection.

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