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Une première rencontre avec les abeilles

Nicole a les mains sur les hanches et est devant quelques ruches.

Nicole Lavergne Smith vêtue en vêtements de protection pour sa première expérience en apiculture.

Photo : Matthew Polinsky

Matthew Polinsky a toujours été passionné par les abeilles. Dans le cadre de son Défi 40, la Fureteuse fransaskoise, Nicole Lavergne Smith, s'est jointe à lui pour inspecter ses ruches et en extraire le miel.

Apiculteur de troisième génération, on pourrait presque dire que Matthew Polinsky a du miel qui lui coule dans les veines.

Quand il est parti de Theodore, son village natal en Saskatchewan, il a continué à en apprendre davantage sur les abeilles et leur production, notamment en Nouvelle-Zélande et en Australie. Lorsqu’il est allé étudier à Montréal, il s'est même impliqué dans une coopérative produisant du miel.

Matthew porte un chapeau avec un filet pour se protéger des abeilles.

Matthew Polinsky est un apiculteur de Theodore, en Saskatchewan.

Photo : Radio-Canada / Nicole Lavergne Smith

De retour au bercail, il travaille de nouveau avec la compagnie familiale.

En tout, lui et sa famille possèdent entre 500 et 600 ruches. Toutes ces abeilles leur demandent évidemment beaucoup d'attention entre le mois d’avril et la fin août.

Matthew Polinsky dit toutefois que ces insectes lui en apprennent beaucoup, notamment sur le travail d'équipe.

Les abeilles peuvent nous montrer la coopération, comment travailler ensemble.

Une citation de :Matthew Polinsky, apiculteur

Un nouveau projet

Matthew Polinsky a récemment commencé un nouveau projet avec le compte Instagram Little Tall Honeyman.

En parallèle de ses réseaux sociaux, il compte vendre son miel en plus petites quantités et à de nouveaux marchés.

Il espère ainsi faire découvrir le miel de la Saskatchewan aux gens de l’est du pays.

J’ai habité à Montréal et dans l’Est et j’ai fait goûter le miel de la Saskatchewan à mes amis. Ils ont vraiment aimé ça!, se réjouit-il. Le miel du Manitoba, de l’Alberta et de la Saskatchewan est vraiment différent du miel de l’Est donc je pense qu’il y a un bon marché pour ça.

Parmi ses secrets, on retrouve notamment une extraction de miel au printemps afin de pouvoir produire du miel de pissenlits.

Matthew assis à son bureau.

Matthew Polinsky est assis dans l'entrepôt à grain qu'il a transformé en bureau et en salle de détente.

Photo : Radio-Canada / Nicole Lavergne Smith


La Fureteuse fransaskoise devient une apicultrice

Matthew m’a invitée à venir découvrir son travail.

Au départ, j’étais un peu inquiète à l'idée de me faire piquer. Une crainte que Matthew n'a plus depuis longtemps étant donné le nombre de piqûres qu'il a subies au fil du temps.

Il y a des journées où je ne suis pas piqué du tout, mais il y a des jours où j’en ai dix en cinq minutes, raconte-t-il.

Avant de m'approcher des ruches, j'apprends qu’il vaut mieux utiliser une fumeuse.

La fumée que l'on souffle sur les ruches aide à calmer les abeilles. C’est donc plus facile de travailler avec elles.

Mathew me montre comment sortir et inspecter les cadres pleins d'alvéoles. Et quelle chance, on voit la reine! Elle est même en train de pondre un œuf!

Matthew m’explique que la reine peut pondre environ 1500 œufs par jour, soit plus que la masse de son corps!

Après notre inspection, nous allons faire une extraction de miel.

Tout d'abord, il faut gratter les cadres afin d’ouvrir les alvéoles qui contiennent le miel. Ensuite, on les place dans l'extracteur. C'est là que les cadres tournent rapidement pour que le miel s’écoule dans un réservoir placé sous la machine.

Le travail des apiculteurs est fascinant, tout comme celui des abeilles!

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