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Desserte ambulancière : Amos offre son appui à Malartic

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Avec les horaires à l’heure, les ambulanciers patrouillent dans le véhicule.

Photo : Radio-Canada / Emily Blais

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La Ville d’Amos appuie la Ville de Malartic dans sa demande d’une enquête publique du coroner en chef du Québec sur le niveau de risque rattaché à la desserte ambulancière en Abitibi-Témiscamingue.

Tout comme Malartic, Amos revendique depuis plusieurs années que les horaires de faction soient convertis en horaire à l’heure sur son territoire.

Avec un horaire à l’heure, les paramédics attendent les appels d’urgence dans leur véhicule, au lieu d’à la maison, ce qui viendrait réduire le temps d’intervention de 5 à 15 minutes selon le Syndicat des paramédics de l'Abitibi-Témiscamingue.

On appuie les démarches de Malartic considérant qu’on est nous-mêmes en démarches pour transférer un horaire de faction à un horaire à l’heure. On espère que ça va aboutir. On a des exemples probants à Malartic de problématiques réelles et on ne veut pas attendre des incidents majeurs qui seraient irrémédiables, fait valoir le maire Sébastien D’Astous.

En juin dernier, Malartic avait mis en demeure le gouvernement du Québec pour exiger la mise en place d’horaires à l’heure, en réaction au décès d’un citoyen dans une intervention qui avait nécessité une attente de plus de 27 minutes des paramédics.

Essuyant un refus, la Ville s’est tournée vers le coroner en chef en août pour lui demander d’enquêter afin de savoir si les citoyens sont bien protégés dans la région.

La Ville d’Amos rappelle que le centre de traumatologie est situé sur son territoire et affirme que ses citoyens ont droit aux mêmes services que ceux des autres villes et dénonce les délais indus reliés aux horaires de faction.

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