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La rentrée à l’Université de l’Ontario français avec des étudiants aux 4 coins du monde

Façade d'un immeuble moderne.

Le campus de l'Université de l'Ontario français est situé rue Lower Jarvis dans un immeuble neuf du centre-ville de Toronto.

Photo : Capture d'écran - Google Street View

L’Université de l’Ontario français (UOF) a accueilli ses premiers étudiants mardi, de manière virtuelle. Environ 75 % des étudiants viennent de l’étranger et certains commencent leurs études à distance.

Les 7 et 8 septembre sont des journées d’accueil consacrées à l’intégration, avec des activités, une visite du campus, une rencontre avec les professeurs, mais aussi à la présentation de la vie à Toronto. Les cours, eux, commencent le 9 septembre, en mode virtuel aussi.

Ils nous ont présenté les programmes [par cohorte], la vie à Toronto, l'assistance qu’ils pourront nous donner à leur niveau. Les étudiants savent qui est responsable dans quel département, comme pour le logement qui peut nous guider, etc. raconte un nouvel étudiant, Andy Fodouop, qui est au Cameroun.

Quatre programmes de baccalauréat et plusieurs microprogrammes sont offerts pour cette première année.

Environ 150 étudiants étudieront à l’UOF cette année. Selon le recteur de l’UOF, Pierre Ouellette, 30 % des étudiants viennent du Canada, le reste de l’étranger.

Pour beaucoup, c’était donc une rentrée non seulement en mode virtuel, mais aussi, très loin de Toronto.

Rencontre avec trois étudiants

C’est la rentrée, mais je ne suis pas encore au Canada donc si j’ai un refus de permis d’étude, je ne sais pas trop comment je vais faire, s'inquiète un peu Andy Fodouop. Il a toutefois déjà de grands rêves, au Canada.

Il suit le programme de cultures numériques et espère devenir développeur web.

Créer des applications, des plateformes. Le monde numérique, c’est le monde de demain, tout passe par le numérique.

Une citation de :Andy Fodouop, étudiant à l’UOF

Je vais faire les cours en ligne dans un premier temps, mais en janvier, ce sera important de faire les cours en présentiel, on ne peut pas faire sans, pense-t-il.

Il a reçu une bourse de 20 000 $ de l’UOF pour venir étudier. La bourse m’a beaucoup attirée, parce que les frais sont énormes. J’avais commencé avec un cégep, mais quand j’ai trouvé l’UOF, j’ai choisi cette option, aussi parce qu’il y avait un programme qui me plaisait plus, raconte-t-il.

Ufo, cliquez ici.

Tous les étudiants de la cohorte 2021-2022 reçoivent une bourse pour réduire les droits de scolarité à 4600 $ par année pour les étudiants canadiens et 7000 $ par année pour les étudiants étrangers.

Comme Andy Fodouop, Moustapha Gaye attend son permis d'études pour atterrir à Toronto. Il est au Sénégal et raconte avoir été attiré par la possibilité de continuer ses études en français.

Une formation 100 % en français, c'est beaucoup plus facile pour tout comprendre.

Une citation de :Moustapha Gaye, étudiant à l’UOF

Pour Diane Eunes Segueda, qui est au Burkina Faso, quelques problèmes de connexion lui ont posé des difficultés en matinée, mais finalement tout s’est bien passé, dit-elle. Elle étudie au baccalauréat en culture numérique cette année. Il ne lui manque que sa visite médicale avant de pouvoir obtenir son permis d’études et s’envoler vers le Canada.

En attendant, ils devront tous travailler en heures décalées, parfois pendant la nuit, en raison du décalage horaire, mais aussi jongler avec quelques problèmes de connexion. Pendant les entrevues, le son a été coupé à plusieurs reprises avec certains interlocuteurs.

Le campus est installé en plein centre de Toronto et les dernières finitions sont encore en cours.

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