•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Élections fédérales : les agriculteurs de l’Estrie ont des attentes élevées

Un tracteur dans un champ.

Les attentes des agriculteurs sont grandes en Estrie (archives).

Photo : Radio-Canada / Brigitte Dubé

Radio-Canada

Les attentes sont nombreuses pour les producteurs agricoles de l’Estrie en cette campagne électorale fédérale. Ils veulent des réponses, et surtout des engagements, pour les enjeux touchant la région.

Le vice-président de l'Union des producteurs agricoles (UPA) - Estrie, Michel Brien, souhaite que les candidats de la région prennent position sur différents dossiers, dont le manque de main-d'oeuvre et la bureaucratie entourant les travailleurs étrangers.

Les délais de traitement des dossiers s’étirent chaque fois que nous faisons une demande. Ce sont de six à huit mois d’attente même pour des travailleurs qui viennent ici depuis longtemps. Il y aurait moyen d'accélérer le processus. Les dossiers des travailleurs étrangers traînent en longueur, estime Michel Brien.

Un homme sourit à la caméra dans une étable.

Le vice-président de l'UPA Estrie, Michel Brien.

Photo : Radio-Canada / Thomas Deshaies

La conclusion concernant la voie de contournement de Lac-Mégantic s’étire aussi dans le temps pour les producteurs agricoles de ce secteur.

Ce sont les traverses des chemins de fer qui les touchent particulièrement. Nous avons espoir que ça se règle bientôt, indique M. Brien.

Des rails de train près du centre-ville de Lac-Mégantic.

Des rails de train près du centre-ville de Lac-Mégantic.

Photo : Radio-Canada / Martin Bilodeau

La couverture cellulaire est un autre aspect sur lequel les producteurs agricoles interpellent le gouvernement fédéral.

C’est un enjeu important, tant pour les agriculteurs que pour ceux qui vivent en milieu rural, indique-t-il.

Une tour de télécommunication.

Une tour de télécommunication.

Photo : Radio-Canada / François Gagnon

Finalement, les agriculteurs voudraient des engagements clairs sur le système de gestion de l’offre pour le lait, les œufs et la volaille, en raison des inégalités qu'ils estiment vivre face à leurs compétiteurs internationaux.

Seuls les producteurs de lait de vache sont subventionnés. Ceux qui produisent du lait de chèvre ou de brebis sont laissés à eux-mêmes. On importe des produits sans demander une réciprocité. En Europe, ils sont quatre fois plus subventionnés. Il y a une compétition déloyale sur les normes et les subventions, indique Michel Brien.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !