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5 conseils pour réduire le stress de la rentrée scolaire

Quatre jeunes enfants, cartables sur le dos, marchent accompagnés d'un adulte.

Cette année, en raison de la pandémie de COVID-19 notamment, la rentrée scolaire peut provoquer beaucoup d'incertitudes, d'inquiétudes et de stress pour les enfants, mais aussi pour leurs parents.

Photo : Getty Images / Andreas Rentz

Radio-Canada

La rentrée scolaire peut être une période exaltante pour les écoliers impatients de revoir leurs camarades ou leurs professeurs. Mais cette année, en raison de la pandémie, ce moment peut susciter beaucoup d'incertitudes et de stress aussi bien chez les enfants que leurs parents.

La Colombie-Britannique a aussi été malmenée par les feux de forêt, souligne Pamela Findling, directrice principale des communications à la filiale britanno-colombienne de l’Association canadienne pour la santé mentale.

Pour beaucoup d’enfants, l’apprentissage se faisait en ligne l'année dernière. C'est donc la première fois depuis plus d'un an qu'ils sont dans une salle de classe tous les jours, et cela est stressant aussi.

Une citation de :Pamela Findling, Association canadienne pour la santé mentale

Cinq moyens de mieux gérer son stress

  • Établir des routines : Mettez en place les routines suivies de l’année scolaire, en ce qui concerne les heures de coucher, du lever le matin et les heures des repas.
  • Résoudre les problèmes : Validez les préoccupations de l’enfant et réfléchissez ensemble à des moyens de faire face aux situations stressantes.
  • Offrir du renforcement positif : Félicitez et récompensez les gestes de l’enfant, surtout lorsqu’il fait preuve de bravoure.
  • Rester calme : Il peut arriver de se sentir anxieux ou frustré lorsque votre enfant s'inquiète. Restez calme et surveillez votre langage corporel et votre ton pour signifier votre confiance dans la capacité de votre enfant à être courageux.
  • Faire équipe contre l’anxiété : Contactez les personnes, à l’école de l’enfant par exemple, qui peuvent vous soutenir pour aider votre enfant à la rentrée scolaire.

Entamer une conversation

Il peut arriver que l’enfant n’exprime pas de lui-même ses préoccupations, explique Pamela Findling : Si vous remarquez que votre enfant est renfermé, qu'il veut passer du temps seul, qu'il ne mange pas autant que d'habitude ou que son rythme de sommeil change, parlez-lui, dites-lui que vous avez observé qu'il n'est pas tout à fait lui-même et demandez-lui ce qui le préoccupe.

Un homme tient un jeune enfant par la main dans une cour d'école.

Cela peut être une bonne idée de faire une promenade ou un tour de voiture, selon Pamela Findling, de l’Association canadienne pour la santé mentale.

Photo : iStock

Une des choses les plus importantes dont il faut se souvenir, dit-elle, c'est qu’il est normal de ne pas aller bien, parfois, et qu’il est toujours possible de demander de l’aide lorsqu’on en a besoin.

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