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Plusieurs écoles de la Mauricie et du Centre-du-Québec aux prises avec des cas de COVID-19

Des élèves masqués lèvent la main dans une salle de classe.

Le port du masque permet de maintenir les élèves en classe, affirme la santé publique.

Photo : Getty Images / FatCamera

Radio-Canada

Les cas d’infections à la COVID-19 dans les écoles se multiplient depuis la rentrée il y a à peine quelques jours. Dans la région, 23 écoles de la Mauricie et du Centre-du-Québec sont aux prises avec un ou plusieurs cas.

Pour le moment, le port du masque permet dans la majorité des cas de retirer seulement l’élève infecté et de permettre aux autres de rester en classe. La Dre Marie-Josée Godi, directrice régionale de la santé publique, souligne d’ailleurs que c’est pour cette raison que le port du masque obligatoire est de nouveau imposé.

Toutefois, elle dit suivre la situation de très près et n’exclut pas la possibilité de revenir aux bulles-classes. Tout dépend des conséquences que la transmission dans les milieux scolaires va avoir au sein de la population, poursuit la Dre Godi.

Si les prochaines semaines sont déterminantes selon la directrice régionale de la santé publique, elle affirme que la situation épidémiologique demeure stable pour le moment dans la région.

On souhaite que le jeune demeure à l’école, de façon à avoir un équilibre entre avoir une certaine circulation virus, mais surtout de leur permettre d’avoir un apprentissage [...] et une vie sociale, ajoute Marie-Josée Godi.

Au Québec, on recense 363 cas dans 231 écoles de la province, soit 79 de plus que la veille.

Toujours en attente de tests rapides

En attendant, les enseignants s’impatientent et se demandent pourquoi Québec tarde à déployer les tests de dépistage rapide. Hier, le ministre de l’Éducation Jean-François Roberge a affirmé qu’ils seront déployés graduellement à partir du 13 septembre dans la région de Montréal et Laval.

Le président de la CSQ, Éric Gingras, déplore le fait qu’on ne prenne pas tous les moyens disponibles pour prévenir les éclosions dès maintenant. Le but, on le dit depuis le début, c’est d’avoir des écoles ouvertes pour que les jeunes puissent avoir leur milieu de vie parce qu’ils en ont besoin et le personnel aussi, martèle-t-il.

La santé publique invite les élèves de 12 à 17 ans à se faire vacciner le plus rapidement possible puisqu’un peu moins de 70% d’entre eux sont adéquatement vaccinés dans la province.

Avec les informations d'Amélie Desmarais

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