•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Une première exposition solo par une artiste afro-canadienne au Musée des beaux-arts

Une toile multicolore sur un mur.

« Soul Power », l'œuvre qui donne son nom à l'exposition de Jan Wade.

Photo : Radio-Canada / Richard Thériault

Richard Thériault

Pour la première fois, en 90 ans d'existence, le Musée des beaux-arts de Vancouver consacre une exposition solo à une artiste afro-canadienne.

Soul Power, qui est présentée jusqu'au 13 mars 2022, est un survol du travail des 30 dernières années de l'artiste vancouvéroise Jan Wade.

Des croix sur un mur.

« Epiphany », une série de croix réalisées par Jan Wade entre 1990 et 2021.

Photo : Radio-Canada / Richard Thériault

Bien avant le mouvement Black Lives Matter, Jan Wade parlait dans ses œuvres de son expérience en tant que femme noire au Canada et de ses origines mixtes, son père étant américain et sa mère européenne. Elle aborde les questions d'esclavage, de racisme et d'injustice.

Trois toiles sur un mur.

« I Am Human », une œuvre de Jan Wade réalisée en 2015.

Photo : Radio-Canada / Richard Thériault

Jan est une artiste sous-estimée. On ne lui donne pas assez de place dans l'histoire de l'art contemporain vancouvérois.

Une citation de :Siobhan McCracken Nixon, conservatrice adjointe du musée
Trois images d'un homme noir qui court avec un baluchon sur l'épaule.

« Run Obama Run », une œuvre de Jan Wade

Photo : Radio-Canada / Richard Thériault

Jan Wade utilise des objets trouvés ou recyclés qu’elle modifie, qu’elle peint et qu'elle juxtapose comme des mosaïques sur des panneaux ou des objets. C'est lorsqu'on s'approche de ses œuvres que l'on découvre les détails qui nous permettent de comprendre son propos.

Gros plan d'un collage de morceaux de bois et de lettres

En 2001, Jan Wade réalise « Soul Vs KKK ».

Photo : Radio-Canada / Richard Thériault

Les mots sont également très présents dans son travail et ils sont une amorce de dialogue. Jan Wade ne veut pas revendiquer quelque chose, mais transformer le spectateur.

Une série de cadre avec des mots sur mur.

« We Are None of Us Alone », une œuvre de Jan Wade réalisée en 2010.

Photo : Radio-Canada / Richard Thériault

Son travail puise dans un passé douloureux, mais ce n'est pas que tristesse et peine. Il y a aussi de la joie, de l'humour, de la musique et de la culture, précise Siobhan McCracken Nixon.

Une construction de bois en forme de maison au centre d'une pièce.

« Spirit House », une œuvre de Jan Wade réalisée en 2021.

Photo : Radio-Canada / Richard Thériault

Pour accompagner l’exposition, l’artiste a également créé sur la plateforme Spotify une liste d’écoute (Nouvelle fenêtre) de musiques qui l’ont influencée durant ses périodes de création.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !