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Le nouveau recteur de l’UQAC veut apporter un vent de fraîcheur

Ghislain Samson dans la salle du Cercle de presse.

La nomination de Ghislain Samson à titre de recteur de l'UQAC a été entérinée par le conseil des ministres en juillet.

Photo : Radio-Canada / Flavie Villeneuve

Ghislain Samson occupe son poste de recteur de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) depuis un mois. Sa nomination faisait suite à la démission de la rectrice Nicole Bouchard qui avait fait l'objet de vives critiques de la part du syndicat des professeurs. Aujourd’hui, M. Samson veut proposer une nouvelle vision.

Ghislain Samson a fait sa première apparition médiatique jeudi matin au Cercle de presse du Saguenay.

M. Samson, qui était auparavant le doyen de la gestion académique des affaires professorales à l'Université du Québec à Trois-Rivières, a reçu un accueil positif au sein du corps professoral de l’UQAC. 

Quand le résultat du vote des professeurs est positif, généralement, ça donne le ton au reste, dit-il joyeusement, tout en étant conscient qu’il ne pourra pas plaire à tout le monde.

Une nouvelle manière de diriger

Le nouveau recteur de l’UQAC a d’emblée mis l'accent sur son envie d’être un complément à l’équipe déjà en place. Il a souligné à plusieurs reprises qu’il se voulait rassembleur, collaboratif et consultatif.

J'arrive avec une vision renouvelée […] je veux insuffler ce vent de fraîcheur avec ces idées nouvelles et avec ce qui existe déjà. Donc pour moi, aucun souci, je ne veux pas revenir sur le passé, quoi que je ne veux pas le nier non plus, mais je prends le moment présent.

Son mandat sera d’une durée de cinq ans. Ghislain Samson veut développer le secteur de la recherche. Il souhaite également continuer de développer les points forts de l’université, soit l'aluminium, le bois, la recherche sur le givrage, les jeux vidéo, l’informatique et le plein air.

Je veux aussi développer l’enseignement en santé et en sciences de l’éducation, a-t-il ajouté.

Le recteur souhaite remettre en place les travaux amorcés sur une politique de développement durable au sein de l’université. Il y aura sûrement des coûts et des pratiques à changer, par exemple favoriser l’achat local.

Gestion d’une université à travers une pandémie

Ghislain Samson s’attend à plusieurs défis à relever en lien avec la pandémie. Les étudiants sont tous présents sur le campus, mais ils doivent porter un masque.

Deux étudiants se dirigent vers l'entrée de l'université.

Environ 6000 étudiants sont attendus pour la session d'automne à l'UQAC.

Photo : Radio-Canada / Philippe L'Heureux

L’UQAC a tout mis en œuvre pour la sécurité des étudiants et des enseignants. On a travaillé sur un plan de repli en cas d’éclosion, nos salles sont munies au plan informatique, donc le professeur ou le chargé de cours pourront proposer un cours en présentiel, mais aussi à distance.

Actuellement, le recteur considère que la rentrée est réussie.

On avait un objectif de 6500 étudiants, on en a environ 6200, ce qui est très bien en temps de pandémie. Il a aussi précisé qu’il y a environ 1400 étudiants internationaux inscrits.

Difficulté à loger les étudiants

L’UQAC avait dû lancer un appel aux propriétaires d’appartements avant la rentrée, car de nombreux étudiants avaient des difficultés à dénicher un logement.

M. Samson a partagé ses inquiétudes sur cette crise du logement à la mairesse de Saguenay, Josée Néron.

À court terme, on a demandé du soutien et, au-delà des actions qu’on peut faire avec les services aux étudiants, c’est assez limité. Mais, à moyen terme, l'université veut s’impliquer pour être un acteur et minimiser l’impact de la crise du logement sur nos étudiants, a-t-il précisé.

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