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Une ambiance festive pour la conclusion de la Fierté dans la capitale

Des gens assis devant une scène.

Pour plusieurs, il s’agissait du premier événement gai auquel ils ont participé depuis presque deux ans, soit avant le début de la pandémie de COVID-19.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Après avoir été contraints de présenter la Fierté dans la capitale de façon virtuelle en 2020, les organisateurs ont pu tenir l’événement en mode hybride cette année. Du 22 au 29 août, le tout s’est déroulé dans une ambiance festive à Ottawa.

Dimanche, c’était la fête au parc Lansdowne où il a été possible de voir un festival et des spectacles devant une foule. Pour l’occasion, des anciennes participantes de l’émission de téléréalité Canada's Drag Race.

Les organisateurs ont d’ailleurs parlé d’un bilan positif avec un bon taux de participation. Tout au long de la semaine, des centaines voire des milliers de personnes ont participé aux différents événements.

Des gens regroupés à l'événement Fierté dans la capitale.

Tout au long de la semaine, des centaines voire des milliers de personnes ont participé aux différents événements.

Photo : Radio-Canada

Néanmoins, les têtes dirigeantes de l’événement ont eu à affronter leur lot de défis. Évidemment, elles ont dû s’adapter aux restrictions sanitaires quant au nombre maximum de personnes qui pouvaient être présentes, mais le mode hybride a aussi compliqué la tâche de recruter des commanditaires.

Conséquence : le budget de 2021 était moindre à celui de 2019.

Outre les fêtes et les spectacles, il y a aussi eu des panels, par exemple, sur l’accès aux soins de santé pour les trans ainsi qu’une veillée sur le deuil autochtone tenue par la communauté bispirituelle.

De plus en plus, le directeur général de la Fierté dans la capitale, Osmel Guerra Maynes, désire faire de la place à une plus grande diversité d’expressions de genre et à la diversité des origines.

Nous devons donner à ces voix marginalisées l’espace nécessaire pour qu’elles puissent raconter leurs histoires aux gens.

Une citation de :Osmel Guerra Maynes, directeur général de la Fierté dans la capitale

Il tient aussi à veiller à ce que nos événements soient très inclusifs et que les personnes qui me ressemblent puissent se reconnaître dans la programmation que nous proposons.

Du bonheur à l’état pur

Plusieurs citoyens rencontrés sur les lieux de l’événement ont manifesté à quel point cela leur faisait du bien d’être présents. Certains ont même sorti leurs costumes et leur maquillage.

Pour plusieurs, il s’agissait du premier événement gai auquel ils ont participé depuis presque deux ans, soit avant le début de la pandémie de COVID-19.

C’est mon premier pride cette année, c’est encore plus spécial, a lancé l’une d’entre elles.

C’est pour célébrer ma liberté et tout l’amour de l’un envers l’autre, a poursuivi une adolescente.

Deux hommes âgés forment un couple depuis près de 50 ans. Pour eux, l’idée de se marier était complètement utopique et irréaliste à une certaine époque. C’était défendu, a raconté l’un d’eux.

Avec les informations de Catherine Morasse

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