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Un autre succès pour le Défi Taqawan Aventure

Deux participants au Défi qui regardent une carte.

Les participants étudient les cartes remises par les organisateurs.

Photo : Radio-Canada / Roxanne Langlois

Près d’une quarantaine de concurrents en provenance de l’Est-du-Québec ont pris part au Défi Taqawan Aventure, une course d'aventure et d’orientation qui se déroulait à la station touristique Pin rouge samedi.

Cette année, le Défi consistait à parcourir environ une douzaine de kilomètres à la course, en quête de 28 points de contrôle.

Pendant quatre heures, les participants doivent repérer le plus grand nombre de balises possible dissimulées un peu partout dans le boisé de la montagne de Pin rouge.

Antoine Richard, président du Club de courses d'aventure et d'orientation de la Gaspésie et un des organisateurs du Défi.

Antoine Richard explique que les équipes devront récupérer 28 balises dissimulées aux alentours du site de Pin rouge.

Photo : Radio-Canada

Pour le directeur de la course, Antoine Richard, le défi est double. C’est un défi physique et sportif [parce que] les gens doivent faire le parcours le plus rapidement possible, mais aussi intellectuel en même temps, parce que les gens doivent s’orienter, lire une carte.

Un carré de tissu, blanc et orange, au bout d'un bâton planté dans un sous-bois.

En tout, 28 balises comme celle-ci devront être repérées par les équipes.

Photo : Radio-Canada / Roxanne Langlois

Question de stratégie

Juste avant le départ, les équipes sont invitées à étudier leur parcours.

Antoine Robineau de Carleton-sur-Mer en était à sa troisième participation. Il explique que son équipe souhaitait seulement éviter de monter dans la montagne plus d’une fois.

Les participants dans une salle qui reçoivent les instructions.

Les participants se préparent avant de s'élancer dans la montagne.

Photo : Radio-Canada / Roxanne Langlois

Pour gagner du temps, ils prévoyaient piquer directement à travers la forêt. Comparativement à d’autres qui vont faire peut-être plus de millage, nous autres, on connaît nos forces et on connaît nos limites. Notre objectif est d’avoir du plaisir, commentait au départ M. Robineau.

Certains participants, comme Donald Cormier, n'espéraient nullement monter sur le podium, mais ambitionnaient tout au plus de terminer la course.

Deux participantes sur un chemin de gravier.

Sans être une course, les participants doivent tout de même réussir à récupérer les balises dans le temps imparti par les organisateurs du Défi.

Photo : Radio-Canada / Roxanne Langlois

Pour Magalie Forest de New Richmond, l’essentiel pour sa deuxième participation au Défi était de défricher la carte et d’éviter que son équipe se perde en forêt : C’est ça, le plus gros défi! La gestion du temps, aussi, dit-elle.

Pour sa première expérience, Olivier Bazinet de Gaspé appréciait beaucoup ce qu’il pouvait observer juste avant le départ, bien qu’hésitant sur la stratégie à adopter et méfiant quant aux indications : Les balises difficiles semblent les plus faciles sur la carte.

Un sport en développement

Le Défi Taqawan Aventure est organisé par le Club de courses d'aventure et d'orientation de la Gaspésie.

Le regroupement qui compte près d'une centaine de membres à ce jour souhaitait, entre autres, maintenir et accroître l’engouement suscité par le Raid international Gaspésie. On voulait garder le sport vivant, indique Antoine Richard. L'an dernier, la course avait attiré 75 participants et s'était étalée sur deux jours.

À l’automne, des événements plus familiaux, notamment sur le site de la Pointe-Taylor, seront aussi organisés avec d'autres niveaux de difficulté, indique M. Richard.

Ce type de courses peut prendre plusieurs formes et s'adresser à différentes clientèles, selon Antoine Richard. Des jeunes de niveau scolaire comme des personnes plus âgées peuvent y participer.

Des gens, dehors, regroupés en petites équipes et qui discutent entre eux.

Quelques minutes avant le grand départ!

Photo : Radio-Canada / Roxanne Langlois

C’est un sport très connu en Europe, souligne le directeur de la course, qui estime que la Gaspésie est le terrain de jeux idéal pour le pratiquer.

Deux participantes au pas de course sur le site de Pin Rouge.

Pour sa quatrième année, le Défi a attiré une quarantaine de personnes.

Photo : Radio-Canada / Roxanne Langlois

Antoine Richard aimerait que d’autres clubs comme celui de la Gaspésie puissent émerger. Son souhait pourrait bientôt se réaliser.

Des amateurs de ce type de compétition, venus du Bas-Saint-Laurent, étaient de la partie comme coureurs, mais aussi comme observateurs. C’est le cas d’André Cyr de Rimouski qui en était à sa deuxième participation. On est tombés en amour avec le sport. On a déjà organisé quelques [courses], mais informelles. On aimerait ça [former] un club, éventuellement.

Les démarches pour former ce club au Bas-Saint-Laurent devraient être entamées dès cet automne.

Avec les informations de Roxanne Langlois

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