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En Colombie-Britannique, une maladie a tué au moins 20 mouflons d’Amérique

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Dans cette région, la population de mouflons d'Amérique est estimée à 230 animaux.

Photo : Parcs provinciaux de l'Alberta

Radio-Canada

Une épidémie de fièvre catarrhale ovine a déjà tué au moins 20 mouflons d’Amérique près de Grand Forks dans le sud de la Colombie-Britannique.

Dans cette région, la population de mouflons d'Amérique est estimée à 230 animaux. Selon la Wild Sheep Society, au moins 20 d’entre eux sont déjà morts et l’association britanno-colombienne s'attend à ce que ce nombre augmente.

Son président Kyle Stelter raconte que des membres ont compris que quelque chose n'allait pas après que plusieurs animaux équipés d’un collier pour être surveillés dans le cadre d’un projet de conservation ont cessé de bouger.

Cinq décès ont ainsi été constatés en deux heures, dit-il.

La fièvre catarrhale ovine, aussi appelée maladie de la langue bleue, est une maladie transmise par un certain type de mouches piqueuses.

Elle est généralement mortelle pour les mouflons d’Amérique et peut aussi toucher d'autres ruminants, tels que les cerfs de Virginie, explique la Dr Caeley Thacker, vétérinaire pour le gouvernement provincial.

Elle souligne que la maladie n’est pas très répandue en Colombie-Britannique, bien qu’elle touche des troupeaux au sud de la frontière avec les États-Unis. 

Selon elle, les mouches arrivent lors de changements de conditions environnementales ou en raison des vents et une fois qu’elles ont infecté des animaux, il y a de grandes chances que ces derniers meurent. 

« Il n’y a aucun traitement de cette maladie, pour aucune espèce. »

— Une citation de  Dr Caeley Thacker, vétérinaire

La seule chose qui peut arrêter les mouches est une période de froid suffisamment longue et sévère pour les tuer.

Les mouflons d'Amérique figurent sur la liste bleue de la Colombie-Britannique. Cela signifie qu’ils ne sont pas considérés comme une espèce menacée de disparaître, mais qu’ils sont une espèce à surveiller, car sensible aux activités humaines et aux événements naturels. 

D’après les informations de Brady Strachan

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