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Les BlackJacks n'étaient qu'à un as du championnat, croit Charles Dubé-Brais

Alain Louis tente de défendre un « pick and roll » sous les encouragements de Charles Dubé-Brais.

Les Stingers d'Edmonton ont mis fin à la saison des BlackJacks d'Ottawa, vendredi dernier.

Photo : Gracieuseté : CEBL

Les BlackJacks d'Ottawa étaient confiants d'avoir une solide main en demi-finale du championnat de la Ligue canadienne élite de basketball (CEBL), mais leur croupier s'est révélé tout simplement trop fort. L'équipe ottavienne a baissé pavillon 94-87 contre les éventuels champions, les Stingers d'Edmonton.

Leur présence en demi-finale relevait déjà de l'exploit, puisque sept joueurs réguliers de l'équipe ont manqué le match de quart de finale en raison du protocole COVID de la ligue.

Aux dires de l'entraîneur-chef Charles Dubé-Brais, ses hommes n'étaient qu'à un as de remporter le championnat.

Je pense qu'ici, à Ottawa, on a vraiment beaucoup de bons morceaux et il ne reste qu'à trouver la pièce maîtresse qu'il faut coller au groupe qui est déjà en place, précise le tacticien québécois.

Parmi ces bons morceaux, on retrouve la recrue Alain Louis, finaliste au titre de meilleur joueur universitaire de la saison. L'étudiant en journalisme et communication à l'Université Carleton s'est rapidement imposé comme étant un joueur important de l'effectif, à sa première saison chez les professionnels.

Je pensais que ça allait prendre plus de temps pour gagner mes minutes, mais c'était une belle surprise, reconnaît-il.

En dépit d'une fiche décevante de 4 victoires et 10 défaites en saison régulière, les BlackJacks ont été les seuls à vaincre les Stingers d'Edmonton cette année, devant une foule en liesse à la Place TD. Alain Louis n'oubliera pas ce moment de sitôt.

Voir cette scène et à quel point, en quelques mois, un groupe d'inconnus a réussi à se rallier autour du sport, c'était impressionnant, se souvient le jeune meneur de jeu.

Que réserve l'avenir aux BlackJacks?

Cette victoire mémorable a donné aux partisans un aperçu du potentiel inachevé de cette équipe. Il faudra voir quels contrats le directeur général Jevohn Shepherd choisira de prolonger pour offrir une certaine continuité aux Ottaviens.

Si on arrive à bâtir sur ce qu'on a fait cette année et qu'on arrive à avoir un effectif semblable, je crois qu'on peut vraiment faire quelque chose de spécial, insiste Alain Louis.

Je serais très content d'être là et de continuer à bâtir sur ce qu'on a fait cette année, mais ce n'est pas ma décision, affirme M .Dubé-Brais.

Mais avant de penser à parapher une nouvelle entente avec le club de la capitale fédérale, Charles Dubé-Brais s'accordera une pause du basketball au cours des prochaines semaines.

Quant à Alain Louis, il disputera sa dernière saison dans les rangs universitaires. Les Ravens de l'Université Carleton devront défendre leur championnat national remporté en mars 2020, tout juste avant la pandémie. Une conquête qui semble dater d'un autre siècle.

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