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Des manifestants antimasques comparaissent en cour à Edmundston

Des gens et des policiers devant des ascenseurs.

Une vingtaine de manifestants ont tenté d'entrer dans le palais de justice d'Edmundston le 11 mai 2021.

Photo : Radio-Canada / Bernard Lebel

Radio-Canada

D’autres personnes ont comparu mardi en cour provinciale à Edmundston pour des accusations d'avoir contrevenu à la Loi sur les mesures d’urgence du Nouveau-Brunswick.

Le 11 mai dernier, accompagnés de sympathisants, des opposants au port du masque arrivent en cour provinciale pour contester les contraventions reçues en vertu de la Loi sur les mesures d’urgence du Nouveau-Brunswick.

Les autorités leur reprochent, entre autres, de ne pas avoir respecté les règles sanitaires, en avril dernier, lors de manifestations antimasques à Edmundston et à Grand-Sault.

Les membres du groupe ont finalement été escortés à l’extérieur par la police parce qu’ils refusaient de porter un couvre-visage à l’intérieur.

Jusqu’à maintenant, environ une douzaine de personnes ont été accusées d’avoir contrevenu à la Loi sur les mesures d’urgence lors de cet incident avec les policiers.

Mardi matin, trois d’entre eux étaient de retour devant la cour provinciale et ils ont tous plaidé non coupables des accusations qui pèsent sur eux.

L'un deux, Michel Beaulieu, a aussi plaidé non coupable de deux accusations criminelles. Il est accusé d'avoir proféré des menaces de lésions à un policier et d'entrave au travail des policiers.

Pour trois autres membres du groupe, c’était leur première comparution et leur cause a été ajournée au 14 septembre.

Lorsque Gaétane Bérubé s’est présentée devant le juge Desjardins, elle lui a demandé pourquoi elle devait porter un couvre-visage à l’intérieur de la salle d’audience alors que la province est en phase verte. Selon le juge, cette directive a été formulée par les juges en chef de la province pour des raisons de sécurité publique.

Mardi matin, les accusés ont tous été obligés de porter un couvre-visage.

D’autres accusations pourraient être portées au cours des prochains jours.

Pour plusieurs accusés dans cet incident du 11 mai, la date du procès est déjà fixée au printemps 2022.

D’après le reportage de Bernard LeBel

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