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L'arrivée de Kamala Harris au Vietnam retardée par un possible syndrome de La Havane

La vice-présidente des États-Unis Kamala Harris lors de son arrivée au Vietnam mardi.

La vice-présidente des États-Unis, Kamala Harris, a atterri au Vietnam mardi après qu'un «incident de santé anormal» à Hanoï a retardé son vol en provenance de Singapour.

Photo : pool/afp via getty images / EVELYN HOCKSTEIN

Reuters

L'arrivée au Vietnam de la vice-présidente des États-Unis, Kamala Harris, depuis Singapour a été retardée de quelques heures mardi en raison d'inquiétudes suscitées par un « incident de santé anormal » susceptible d'être apparenté au « syndrome de La Havane » dans la capitale, Hanoï.

Mme Harris a quitté Singapour avec trois heures de retard sur son programme officiel. Dans l'intervalle, l'ambassade des États-Unis au Vietnam a publié un communiqué inhabituel attribuant ce retard à un potentiel incident de santé anormal [survenu] récemment.

Cette expression est régulièrement utilisée par les autorités américaines pour décrire le syndrome de La Havane. Observée pour la première fois en 2016 chez des diplomates américains en poste à Cuba, cette affection recouvre un ensemble de troubles de type pouvant associer acouphènes, vertiges, nausées, maux de tête et trous de mémoire, notamment.

Au total, près de 200 Américains – dont des agents de la Central Intelligence Agency (CIA) – auraient développé des maux comparables entre autres à Cuba, en Chine, mais aussi en Russie.

Les services de la vice-présidence ont été mis au courant d'informations concernant un possible incident anormal de santé récent à Hanoï, au Vietnam, a précisé l'ambassade américaine dans son communiqué.

Après une vérification minutieuse, il a été décidé que la vice-présidente continuerait sa tournée, peut-on lire dans ce document.

Un porte-parole de Kamala Harris a refusé de commenter les raisons du retard subi par cette nouvelle étape de la tournée entamée dimanche par la vice-présidente en Asie du Sud-Est, qui vise à réaffirmer l'engagement de Washington dans la région face aux ambitions expansionnistes chinoises.

Les États-Unis, qui considèrent que des faisceaux d'énergie dirigée pourraient être à l'origine du syndrome de La Havane, soupçonnent la Russie d'être derrière ces cas, mais Moscou dément toute responsabilité.

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