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Des légumes en échange d'un coup de main dans les champs à L'Avenir

Une boite de légumes tenu dans les bras d'un homme.

Deux tiers des récoltes sont donnés aux participants et aux organismes d'aide.

Photo : Radio-Canada / Gabrielle Morissette

Radio-Canada

Combler un besoin de main-d'œuvre tout en nourrissant des gens dans le besoin, un agriculteur de l'Avenir, près de Drummondville, soutient une initiative qui semble ne faire que des gagnants.

Les champs de Vincent Séguin regorgent tellement de légumes que l'agriculteur permet à des cueilleurs bénévoles de venir s'y approvisionner, en échange d'un coup de main pour la cueillette.

Ils nous redonnent le tiers des récoltes. C'est amplement suffisant pour combler notre marché. Si on est capable de faire le bien et de redonner ces surplus-là, bien, on sauve des légumes et ça nous permet d'aider des gens dans le besoin, explique l'agriculteur.

Celui-ci a répondu favorablement à l'appel lancé par des organismes d'aide aux moins nantis de la région. Chantale Madore est à la tête de cette initiative, qu'elle mène de front avec Isabelle Houle et une poignée de cueilleurs bénévoles.

Ceux qui en bénéficient, c'est le centre de pédiatrie sociale de Drummondville et la Maison Francine-Lehoux, qui elle, a comme mission de transformer et de remettre la nourriture à la communauté, explique Isabelle Houle.

L'idée, c'est de sauver les légumes qui ne sont pas récoltés aux champs pour une foule de raisons, soit des surplus ou un manque de main-d'œuvre. Il y a un partage qui se fait avec les participants.

Une citation de :Chantale Madore, présidente de Meilleur après
Des cueilleurs récoltent des légumes

Des cueilleurs bénévoles s'activent aux champs et peuvent repartir avec une partie des récoltes.

Photo : Radio-Canada / Jean-François Dumas

Des légumes gratuits pour les cueilleurs

Les participants trouvent également leur compte en repartant avec le tiers de leurs récoltes pour leur propre estomac.

J'ai décidé de venir donner de mon temps parce que je n'avais pas grand-chose à faire, et j'en fais profiter les autres, tout comme ma famille, explique un participant.

Il y des membres chez nous qui n'ont pas d'argent, donc ils auront du "manger" à manger, affirme, ravi le directeur de Mouvement des personnes d'abord, Fernand Viens.

Avec les informations de Jean-François Dumas

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