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De futurs logements pour des gens vivant avec un problème de santé mentale à Malartic

Carole Duchainy tient une pelle plantée dans la terre. Pierre Dufour et Martin Ferron sourient près d'elle.

Pierre Dufour, ministre responsable de l'Abitibi-Témiscamingue, Carole Duchainy, chargée de projet, et Martin Ferron, maire de Malartic, devant le site des futurs logements sociaux

Photo : Radio-Canada / Marc-André Landry

À Malartic, 19 nouveaux logements sociaux destinés à une clientèle ayant des problèmes de santé mentale sont en construction.

Les Habitations Tournesols au Soleil permettront à des personnes autonomes de bénéficier de loyers ne dépassant pas 25 % de leurs revenus. La Société d'habitation du Québec et la Ville de Malartic assumeront la différence.

Porté à bout de bras par l’organisme Groupe Soleil de Malartic, le projet de 5,9 millions de dollars, financé principalement par Québec et Ottawa, a mis plus de 10 ans à se concrétiser.

Les travaux sont en cours depuis le mois de mai et les premiers locataires y sont attendus au printemps 2022.

Les fondations accueillent des murs pour les nouveaux logements. Le toit et les fenêtres ne sont pas encore posés.

Les travaux sont amorcés depuis le mois de mai.

Photo : Radio-Canada / Marc-André Landry

Selon Carole Duchainy, chargée de projet au Groupe Soleil, cette résidence viendra combler un besoin criant pour une clientèle démunie.

Je suis vraiment fière que ça se réalise enfin, a-t-elle exprimé. C’est un besoin de base d’avoir un toit sur la tête. La clientèle en santé mentale a souvent peu de revenus, et quand son loyer en représente plus de 50 %, ça va mal. On lui offre un gros plus pour lui permettre de remplir ses besoins fondamentaux.

Située à proximité des locaux du Groupe Soleil, la résidence permettra aussi à ses locataires de bénéficier plus facilement des services de l’organisme.

On va pouvoir se visiter et assurer un suivi plus régulier de leur état de santé, afin de constater s’il y a des signes de dépérissement, ajoute Mme Duchainy.

Une fierté pour Malartic

Le maire Martin Ferron y voit pour sa part une grande source de fierté pour sa ville, qui demeure un pôle important en matière de santé mentale.

Au fil des années, beaucoup de gens sont restés chez nous à la suite de traitements à l’hôpital, rappelle-t-il. On les accueille dans notre milieu et on essaie de faciliter leur réinsertion, mais c’est un bel accomplissement de pouvoir leur offrir une place où ils pourront résider en fonction des moyens qu’ils ont. C’est une fierté, mais on sait aussi que les besoins sont sans doute plus grands, et on espère pouvoir présenter un autre projet du genre dans le futur.

Pour le député d’Abitibi-Est, Pierre Dufour, cette construction traduit la volonté du milieu de faire avancer ses dossiers, même s’il faut parfois plusieurs années pour y arriver.

Ça prend de la volonté, mais aussi des moyens financiers pour répondre à des demandes qui arrivent de partout au Québec. Avec d’autres projets, comme le Château de Marie-Ève, à Val-d’Or, ou la Maison Martin-Bradley, à Rouyn-Noranda, on en est à 82 nouveaux logements sociaux depuis 2018 dans la région. C’est une fierté de voir ces projets aboutir, a-t-il souligné.

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