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Un camp s’emploie à accroître le nombre de pompières

Le camp Ignite a accueilli 34 élèves du secondaire la semaine dernière, sa plus grosse cohorte jusqu'à présent.

Deux femmes en habits de pompières arrosent un véhicule en feu.

Au camp Ignite, les jeunes aspirantes pompières apprennent diverses techniques nécessaires au métier de pompier, mais elles acquièrent aussi de la confiance en elles et trouvent des mentors, selon les organisatrices.

Photo :  CBC

Radio-Canada

Les femmes ne représentent qu’environ 4 % des pompiers au Canada, mais un organisme de Vancouver s’emploie à changer cela. Depuis 10 ans, le camp Ignite recrute de jeunes Britanno-Colombiennes pour les initier au métier.

La semaine dernière, le camp Ignite a accueilli 34 élèves du secondaire, sa plus grosse cohorte jusqu'à présent.

Pendant deux jours, les participantes se sont promenées d’un atelier à l’autre pour apprendre à éteindre des véhicules en feu, briser des vitres ou se démêler d’un empêtrement de fils électriques, entre autres.

Le but, selon la chef du Service d’incendies de Vancouver, Karen Fry, est de mettre les jeunes femmes au défi et de les aider à se faire confiance.

Tout le monde peut faire ce travail. [...] Les femmes ont beaucoup de compétences et elles ont juste besoin d’une occasion de voir d’autres femmes faire ce travail pour réaliser qu’elles peuvent le faire aussi, dit-elle.

La jeune fille, avec un T-shirt de pompière, tient un casque.

Jorja Koffman, 16 ans, a adoré son expérience au camp Ignite.

Photo : CBC / Maggie MacPerson

Jorja Koffman, 16 ans, affirme que la plus grande leçon qu’elle a apprise au camp est l’importance du travail d’équipe.

Les boyaux étaient très lourds et tous les outils étaient lourds, donc c’était difficile, mais c’était vraiment amusant.

Une citation de :Jorja Koffman, 16 ans, aspirante pompière

Elle a bien l’intention de faire carrière chez les pompiers.

Debra Rogers est une des responsables du camp Ignite. C’est également la première et la seule pompière dans le Service d’incendies de Campbell River.

Selon elle, le camp ne consiste pas seulement à apprendre quelques exercices. C’est aussi un point de départ pour participer à des programmes de mentorat et nouer des relations durables dans le milieu.

Elle souligne que plusieurs des adolescentes qui y ont participé au cours des années ont maintenant des emplois payés dans divers services d’incendies.

Des jeunes filles en habits de pompières écoutent attentivement.

Ignite a accueilli 34 participantes cette année, soit sa plus grosse cohorte jusqu'à présent.

Photo : CBC

Debra Rogers remarque que, depuis son entrée dans le métier, les choses ont évolué. Et malgré les obstacles qui subsistent, elle est optimiste pour la suite.

Il y a 20 ans, je pouvais compter sur les doigts d’une main le nombre de femmes dans nos services d’incendies. [...] Maintenant, j’en vois bien plus.

Une citation de :Karen Fry, Service d'incendies de Vancouver

Le camp dure normalement quatre jours, mais en raison de la pandémie, il a été raccourci à deux jours.

Avec les informations de Michelle Gomez

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