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Rentrée scolaire : le Syndicat de l'enseignement de l'Estrie veut des mesures claires

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Le milieu de l'éducation est favorable au retour en classe, selon la situation des régions, en prenant les précautions nécessaires.

Photo : Associated Press / Seth Wenig

Radio-Canada

Le Syndicat de l’enseignement de l’Estrie (SEE) invite le ministre de l’Éducation à faire rapidement le point sur les protocoles d’urgence, le port du masque et les mesures à prendre dans les écoles afin que les élèves soient bien accueillis à la rentrée scolaire.

La situation dans les écoles à la rentrée doit être mise à jour en fonction des dernières données scientifiques et de l’évolution de la pandémie. Nous avons besoin d’information claire afin que les enseignants puissent préparer leurs classes pour leurs élèves, signale le président du SEE, Richard Bergevin.

M. Bergevin soutient qu'il n'est pas dupe : même si le ministre de l'Éducation, Jean-François Roberge, a annoncé l'abolition des classes-bulles, le retrait du masque en classe et le retour des programmes parascolaires, la quatrième vague fait craindre le pire au syndicaliste, qui s'inquiète des éclosions dans les écoles.

Tout le monde était content que la rentrée se fasse de façon relativement normale. Nous vivons dans la même réalité que tout le monde. Nous voyons la réalité du variant Delta, signale-t-il.

« On s'attend à ce que des mesures soient prises pour assurer la sécurité des élèves et des enseignants, mais il faut les connaître rapidement. »

— Une citation de  Richard Bergevin, président du Syndicat de l'enseignement de l'Estrie
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Richard Bergevin, président du syndicat de l’enseignement de l’Estrie

Photo : Radio-Canada

Il croit par ailleurs qu’une évaluation du nombre d’enseignants vaccinés doit être faite avant que la vaccination soit imposée à ces derniers.

Pour nous, ce qui est important, c'est le taux de vaccination des enseignants. Nous avons atteint rapidement le taux de 80 % pour la première dose. Avant de penser à une mesure coercitive, il faut savoir quel est le taux de vaccination des enseignants. Nous pourrons par la suite évaluer la pertinence de les contraindre à être vaccinés, explique-t-il.

Par ailleurs, il estime qu'il est difficile de connaître le taux de vaccination des élèves du secondaire, mais que la santé publique doit prendre des mesures pour l'augmenter afin d'éviter la mise en place de mesures plus draconiennes.

L'engagement de la santé publique va faire foi de tout. Nous ne voulons pas des mesures trop contraignantes pour les masques ou les bulles-classes parce que ça limite notre capacité à travailler avec les élèves, souligne Richard Bergevin.

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