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Une Albertaine de 80 ans a parcouru 13 fois la ville de Medicine Hat à pied

Teresa Vanderhorst tient la carte de Medecine Hat dans ses mains.

Teresa Vanderhorst, 80 ans, a parcouru 13 fois la ville entière de Medicine Hat à pied, à un rythme de 120 pas par minute et d'environ 4 kilomètres par jour.

Photo : Photo fournie par Angie Cramer

Radio-Canada

Teresa Vanderhorst a commencé à marcher dans Medicine Hat il y a plus de 20 ans avec une carte où elle coche les rues au fur et à mesure qu’elle les parcourt. La femme de 80 ans a maintenant sillonné la ville entièrement 13 fois.

Mme Vanderhorst a commencé son quatorzième trajet en mai. À un rythme de 120 pas par minute et d'environ 4 kilomètres par jour, elle devrait avoir terminé d'ici un an.

Elle explique que le fait de parcourir la ville sans cesse l’incite à marcher, une activité qu'elle aime.

J’ai toujours marché, mais je n'ai pas toujours [été] motivée, dit-elle. Elle ajoute qu’il y a 20 ans elle s’est dit : Pourquoi ne pas prendre une carte, rayer toutes les rues et marcher dans toute la ville.

C'est un peu comme une dépendance, une bonne, je suppose, parce que je ne peux vraiment pas attendre pour sortir.

Une citation de :Teresa Vanderhorst

Parfois, Mme Vanderhorst doit parcourir certains endroits trois fois pour atteindre toutes les rues.

Un pur bonheur

Elle se balade sans écouter de balado ou de musique. À la place, elle apprécie le bruit des oiseaux, des voitures et des arbres.

Elle dit que ses marches lui ont permis d’apprendre à mieux connaître tous les recoins de cette ville tentaculaire de 112 kilomètres carrés.

Elle apprécie la beauté de la rivière Saskatchewan et des coulées en périphérie. Elle touche le panneau Bienvenue à Medicine Hat chaque fois qu’elle s’en approche. Même les banlieues sont remarquables lorsqu’elle les traverse.

On apprécie vraiment la beauté de cette ville lorsqu'on passe devant chaque maison, chaque cul-de-sac. C'est vraiment une joie, explique-t-elle.

L'endroit qu'elle préfère le moins pour marcher est le centre-ville, mais elle dit que cela fait partie du jeu. Les collines [du centre-ville] sont vraiment, vraiment raides. Je n'ai jamais été douée pour marcher dans les collines, et comme je vieillis un peu, je trouve cela plus difficile, raconte-t-elle. Alors je marche à reculons dans certaines de ces collines... [et] j'essaie de le faire assez rapidement, surtout avant l'arrivée de l'hiver.

Les températures glaciales hivernales ne découragent pas Mme Vanderhorst, qui s'emmitoufle pour rester bien au chaud même lorsqu'il fait -40 degrés Celsius.

Quant à la glace, c’est une autre histoire.

Ce qui m'empêche de marcher, c'est la glace sur les trottoirs, lance Mme Vanderhorst. Elle veut éviter de se blesser en tombant. Surtout maintenant, avec mes vieux os, dit-elle. Pour des raisons de sécurité, elle a également dû abandonner certains endroits comme les stationnements, les rampes et la Transcanadienne.

Comme je fais mes propres règles, je peux aussi les changer.

Une citation de :Teresa Vanderhorst

Sa quatorzième marche fera bientôt partie du livre dans lequel Mme Vanderhorst conserve tous ces itinéraires identifiés par des marqueurs arc-en-ciel. Une fois qu’elle aura terminé, elle prévoit continuer de marcher aussi longtemps que son corps le lui permettra.

Avec des informations d’Hannah Kost

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