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Rapport du GIEC : des leaders autochtones demandent des « mesures immédiates »

Un feu qui fait rage dans l'Oregon, le dimanche 11 juillet 2021.

Des scientifiques signalent que les changements climatiques rendent l'Ouest canadien plus chaud et plus sec, et que la météo deviendra de plus en plus imprévisible avec le réchauffement de la planète.

Photo : Associated Press / Oregon Department of Forestry

Des leaders autochtones de la Colombie-Britannique pressent Ottawa et Victoria d'agir immédiatement pour répondre à la menace des changements climatiques, dans la foulée du dernier rapport alarmant du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC).

Le conseil des dirigeants des Premières Nations (First Nations Leadership Council) exige la fin des subventions liées à l’exploitation des énergies fossiles, emboîtant le pas à des environnementalistes, alors que la province est durement touchée par la sécheresse et les feux de forêt, après avoir également connu une vague de chaleur mortelle au début de l'été.

Une dépendance continue à ces énergies signera l'arrêt de mort de la planète et des générations futures, affirme le grand chef Stewart Phillip, président de l'Union des chefs autochtones de la Colombie-Britannique (Union of BC Indian Chiefs), en se basant sur les résultats du rapport du GIEC.

Quelques jours après le lancement de la campagne électorale fédérale, Terry Teegee, chef régional de l’Assemblée des Premières Nations de la Colombie-Britannique, dit qu’il s’attend à ce que les différents partis politiques proposent des mesures énergiques pour le climat .

Nos terres traditionnelles et l’habitat faunique sont en train d’être brûlés, il n’y a pas de temps à perdre, renchérit Stewart Phillip.

Un rapport accablant

Dans son dernier rapport d’évaluation, le GIEC a lancé un code rouge pour l’humanité à l’attention des grands émetteurs de gaz à effet de serre.

Si rien n’est fait, le réchauffement climatique pourrait dépasser les 4 degrés Celsius d'ici la fin du siècle et provoquer des conséquences irréversibles qui toucheront en particulier [les] communautés et [les] nations les plus pauvres et les plus vulnérables, alors qu'elles sont les moins responsables de l'urgence climatique actuelle, a déclaré le secrétaire général des Nations unies (ONU), Antonio Guterres.

Cet appel est lancé par le conseil des dirigeants des Premières Nations (First Nations Leadership Council), composé des dirigeants politiques de l’Assemblée des Premières Nations de la Colombie-Britannique (BC Assembly of First Nations), le Sommet des Premières Nations (First Nations Summit) et l’Union des chefs autochtones de la Colombie-Britannique (Union of BC Indian Chiefs).

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