•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

La valeur des réclamations pour dommages causés par les intempéries augmente au pays

Un homme et une femme sont debout devant une camionnette calcinée dans le village de Monte Lake.

Un feu de forêt a ravagé la communauté de Monte Lake, en Colombie-Britannique.

Photo : La Presse canadienne / Darryl Dyck

Radio-Canada

Le coût annuel moyen des réclamations pour dommages matériels ou pertes dues aux intempéries a plus que quadruplé au cours de la dernière décennie pour atteindre environ 2 milliards de dollars, selon le Bureau d'assurance du Canada, qui révise ses règles pour mieux les adapter aux changements climatiques.

Qu’il s’agisse des feux de forêt, des tornades ou des inondations, on voit des événements météorologiques plus fréquents, mais aussi plus graves, remarque Craig Stewart, le vice-président des affaires fédérales du Bureau.

Les données qui orientent les décisions de souscription sont présentement mises à jour afin de refléter ce nouveau risque, explique-t-il.

Les évaluations doivent être menées sur des bases qui reflètent les conditions climatiques actuelles et futures.

Une citation de :Craig Stewart, vice-président des affaires fédérales du Bureau d'assurance du Canada

Le Bureau d'assurance du Canada indique que neuf des dix années les plus chères pour les dommages aux biens assurés au Canada sont comprises dans la période située entre 2005 et aujourd'hui.

Or, la perte de millions de dollars subies par les compagnies d’assurance engendre une augmentation des primes pour les clients, rappelle M. Stewart.

Une clôture blanche avec des décombres à l'arrière.

La valeur des dommages causés par le feu à Lytton, en Colombie-Britannique, atteint 78 M$.

Photo : La Presse canadienne / DARRYL DYCK

Déplacer les communautés à risque

Selon Craig Stewart, les Canadiens doivent prendre des décisions difficiles concernant la relocalisation stratégique des communautés à haut risque. Si des personnes sont en danger, nous devons, soit investir massivement pour les protéger, les déplacer.

Les agents immobiliers ont également un rôle à jouer pour bien informer les acheteurs potentiels, dit-il. Aux États-Unis, la firme de courtage Redfin a, par exemple, annoncé qu'elle offrirait des informations sur les risques climatiques pour les propriétés en vente.

Avec les informations de La Presse canadienne

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !