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Gâteaux au cannabis à Gagetown : l’emballage accepté comme preuve en cour martiale

Les deux personnes entrent dans la salle d'audience.

La militaire Chelsea Cogswell à son arrivée en cour martiale jeudi, avec son avocat, Ian Kasper.

Photo : CBC / Lauren Bird

La Presse canadienne

Une juge militaire a accepté l'analyse toxicologique d'un emballage de gâteau comme preuve dans le procès d'une militaire du Nouveau-Brunswick accusée d'avoir servi des petits gâteaux au cannabis à des soldats.

Chelsea Cogswell fait face à 10 chefs d'accusation, dont huit pour avoir administré une substance nocive à des soldats qui participaient à un exercice d'entraînement au tir réel à la base de Gagetown, le 21 juillet 2018.

L’accusée était alors responsable de la cafétéria de la base.

Cinq soldats qui ont fourni des échantillons d'urine ont été déclarés positifs à la marijuana, tandis qu'on a retrouvé du THC, principal composé psychoactif du cannabis, sur l'emballage papier de l'un des cupcakes.

L'avocat de la défense Ian Kasper a fait valoir jeudi que le résultat sur cet emballage devrait être exclu de la preuve, parce qu'on ne peut pas, selon lui, extrapoler à partir d'une seule caissette en papier ce qu'on aurait pu trouver sur les autres

Selon la juge Sandra Sukstorf, la police militaire aurait pu mener une meilleure enquête, mais il n'y a aucune preuve indiquant une négligence. Elle a ajouté que la police n'a jamais été en possession des autres emballages.

À l'extérieur de la salle du tribunal, vendredi, Chelsea Cogswell a tenté de commenter la situation aux journalistes, mais son avocat l'en a empêchée.

Seize témoins, dont les huit soldats ayant consommé les gâteaux, ont été entendus depuis le début des procédures le 4 août. Des militaires ont affirmé s'être sentis désorientés, somnolents et confus après avoir consommé les gâteaux.

Avec des renseignements de CBC

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