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Polyplast s’agrandit et poursuit son développement à Amos

Un employé verse du polyuréthane dans un moule. Dans une pièce remplie d'outils, il porte une visière et des gants.

Le moulage des pièces à chaud se fait actuellement dans une petite pièce. Il sera relocalisé dans un espace beaucoup plus grand avec l'agrandissement.

Photo : Radio-Canada / Martin Guindon

Le fabricant de pièces industrielles en polyuréthane Polyplast agrandit ses locaux afin de répondre à la demande croissante pour ses produits.

L’entreprise investit 1,1 million de dollars dans l’agrandissement de ses locaux et l'acquisition de nouveaux équipements.

Tout ça nous aide à développer de nouveaux produits, de nouvelles pièces, à acheter de l’équipement pour être plus productifs, mais surtout, pour être plus sécuritaire pour les gens qui travaillent avec nous, souligne Cynthia Lavigne, copropriétaire et directrice de la production chez Polyplast.

Deux employés s'affairent à sabler et poser des vis dans une pièce de polyuréthane.

Une fois la pièce moulée, les employés doivent procéder au démoulage et à la finition.

Photo : Radio-Canada / Martin Guindon

Des pièces sur mesure

Polyplast fait la conception et le moulage de pièces sous toutes les formes imaginables en polyuréthane à froid et à chaud. Il s’agit d’un polymère résistant à la friction, aux impacts et à l’abrasion. Ses produits peuvent répondre aux besoins d’un large éventail de clients, surtout pour des composantes de machinerie dans l’industrie minière et l’industrie forestière.

Les entreprises nous présentent souvent un problème ou quelque chose qui les empêche d’avancer dans leur conception. À partir de là, je reviens avec mon équipe, puis on propose des dessins, des solutions, puis après ça on propose une soumission. Mais ça part toujours d’une problématique d’un client, ou d’une nouvelle chose qu’il veut inventer, qu’il veut faire, qu’il veut corriger. C’est vraiment du sur-mesure, explique le président Michaël Lavoie.

Michaël Lavoie et Cynthia Lavigne sourient dans un bureau de Polyplast d'Amos.

Les copropriétaires de Polyplast, Michaël Lavoie et Cynthia Lavigne.

Photo : Radio-Canada / Martin Guindon

Deux fois plus d’espace

Michaël Lavoie a fondé l’entreprise en 1998. De ses premières pièces moulées dans la chambre d’un 4 et demi à Amos, il s’apprête à doubler l’espace de production de ses locaux sur la route de l’Aéroport, qui passera de 3500 à 7700 pieds carrés.

On agrandit parce que là, on a une forte demande pour le moulage de polyuréthane à chaud. Il y a environ 5 ou 6 ans, on a intégré ce type de produit ici. Et là, la demande est forte, parce que ce sont des pièces très résistantes à l’abrasion pour le domaine minier et les pièces qu’on a à faire sont devenues de plus en plus volumineuses. La salle qu’on avait pour faire ça est vraiment devenue trop petite, précise Cynthia Lavigne.

Polyplast fait travailler 11 personnes. Elle doit pourvoir un poste et s’attend à créer un à deux autres emplois avec son agrandissement.

Une grue est stationnée dans un grand entrepôt.

L'agrandissement d'avoir permettra d'avoir un espace de production plus que doublé.

Photo : Radio-Canada / Martin Guindon

Investissements dans le secteur minier

Développement économique Canada a annoncé jeudi une contribution remboursable de 350 000 $ à ce projet. Investissement Québec, Desjardins et la Ville d’Amos sont aussi du nombre des partenaires de l’entreprise amossoise.

Deux autres entreprises de la région ont pour aussi reçu des prêts remboursables de la part de Développement économique Canada pour réaliser différents projets.

Chez HydroTech Mining, une entreprise valdorienne qui se spécialise dans les équipements de pompage pour le milieu minier, l’aide de 294 687 $ a permis d’acquérir de nouveaux équipements, mais aussi un nouveau logiciel de gestion intégré, créant du même coup neuf emplois.

Ce genre de projet était devenu nécessaire en période de COVID, souligne le président Sheyne Poirier. On a ouvert des succursales à Sudbury et à Kamloops et ce logiciel a rendu possible la gestion de nos inventaires et de nos commandes. On est chanceux d’avoir pu continuer à créer des emplois, même en période difficile.

Chez Entreprises Parlec de Val-d’Or, 187 500 $ ont permis l’acquisition d’un système robotique et la création d’un emploi.

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