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Pénurie d’arbitres dans le sport étudiant

Un arbitre sur un terrain de soccer.

Il manque des arbitres dans pratiquement toutes les disciplines sportives dans la région.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Que ce soit pour arbitrer le football, le basketball ou encore le volleyball, les officiels se font rares. Les différents administrateurs des équipes sportives du Saguenay-Lac-Saint-Jean font face à un casse-tête cette année encore pour éviter d’annuler des parties dans ces disciplines.

Même si c’est une situation qui sévit depuis plusieurs années, elle a été accentuée par la pandémie dans le secteur de l’arbitrage.

On n’est pas rendu à annuler des parties présentement mais ça pourrait arriver, on doit souvent aller chercher des officiels en dehors de la région pour éviter d’annuler les matchs, indique le directeur général régional du Réseau du sport étudiant du Québec (RSEQ), Keven Larivière, en entrevue à l’émission C’est jamais pareil.

Forte pression sur les arbitres

C’est ingrat comme travail, soutient M. Larivière. On a des jeunes après leur parcours de secondaire qui tentent, mais après un jour ou deux ils quittent pour un emploi mieux rémunéré et surtout moins de pression de la part des spectateurs.

Keven Larivière pense que c’est tout de même un travail bien rémunéré, car les arbitres sont payés par match et parfois lors de tournoi il y a plusieurs matchs en une journée.

« Des fois il y a des tournois où ils peuvent faire 8 matchs en une journée, ça paye bien! Mais la pression du spectateur c’est la plus grosse raison pour laquelle on n’a pas d’officiels. »

— Une citation de  Keven Larivière, directeur général régional du Réseau du sport étudiant du Québec

Le RSEQ fait de la sensibilisation auprès des spectateurs pour justement valoriser le travail d’arbitre.

Tenter de recruter

Afin d’endiguer le problème de pénurie de main-d'œuvre dans le monde des arbitres. Tout le monde met l’épaule à la roue, selon M. Larivière. On travaille fort pour faire du recrutement, il y aura des formations avec des étudiants et les écoles vont embarquer dans le mouvement pour régler le problème.

Le RSEQ espère qu’aucune partie ne sera annulée au cours de l’année scolaire.

Selon une entrevue de Julie Bergeron.

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