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Maxime Pedneaud-Jobin fait son bilan culturel

Maxime Pedneaud-Jobin, souriant, devant la caméra.

Le maire Maxime Pedneaud-Jobin fait son bilan culturel à quelques mois de la fin de son dernier mandat.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Qualifié d’allié par les intervenants du milieu culturel gatinois, le maire Maxime Pedneaud-Jobin fait le bilan à quelques mois de la fin de son dernier mandat.

S’il est difficile pour lui d’évaluer précisément les retombées à long terme de son engagement envers ce secteur et de leur impact sur le sentiment d'appartenance des Gatinois, il se dit particulièrement fier des investissements dans les bibliothèques.

Ce sont des enfants qui vont apprendre à rêver un peu, qui vont être meilleurs à l’école, qui vont avoir accès à toute sorte d’imaginaire, mentionne M. Pedneaud-Jobin en entrevue avec le journaliste culturel du Téléjournal Ottawa-Gatineau, Kevin Sweet.

Les bibliothèques ont joué un rôle crucial dans la vie de celui qui a été élu maire de Gatineau en 2013, puis reconduit dans ses fonctions pour un deuxième mandat en 2017. Ce dernier se souvient d’avoir passé des heures à lire des bandes dessinées au Cégep.

Ça n’a pas construit mes notes, mais ça a construit ce que je suis aujourd’hui en bonne partie, confie-t-il.

Par ailleurs, Maxime Pedneaud-Jobin soutient que l’accueil des immigrants se fait en partie dans les bibliothèques. C’est gratuit. Ils ont accès à un ordinateur. Un immigrant ou quelqu’un qui n’a pas d’argent qui veut se payer une bande dessinée, c’est impossible. C’est 25, 30, 45 dollars, explique-t-il.

Plus globalement, Maxime Pedneaud-Jobin fait valoir que la culture s’avère un facteur central dans l’inclusion des nouveaux arrivants. Les gens qui arrivent ici doivent savoir où ils arrivent. Donc, il faut investir dans le patrimoine, dans une toponymie qui parle de ce qu’on est. Il faut qu’il y ait des activités qui parlent de l’histoire de la région, souligne-t-il.

Selon lui, il s’avère aussi important de continuer à écouter les différentes communautés culturelles pour concevoir des programmations les reflétant davantage.

Et même si beaucoup de travail a été fait par son administration pour sensibiliser le gouvernement du Québec aux besoins du milieu culturel de la région, Maxime Pedneaud-Jobin reconnaît qu’il y a encore du rattrapage à faire.

Pour chaque piastre qui est dépensée ici, ils en dépensent quatre à Québec. Ça n’a pas de bon sang! lance-t-il.

À son avis, les investissements de Québec dans le milieu de la culture à Gatineau sont d’autant plus importants à cause des forces, dont l’anglais, qui sont plus présents ici en raison de la proximité avec la Ville d’Ottawa.

Maxime Pedneaud-Jobin espère que d’avoir parlé aussi ouvertement du rôle de la culture dans une municipalité encouragera d’autres politiciens à faire de même.

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