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Le choix de Vincent Lapointe sur Bissonnette était « cruel, mais le bon »

Une canoéiste rame avec énergie.

Laurence Vincent Lapointe en finale du C1 200 m

Photo : AP / Kirsty Wigglesworth

Radio-Canada

La décision d'écarter Lissa Bissonnette de la compétition à Tokyo était « cruelle », mais c'était la « bonne », selon le chef du sport du Comité olympique canadien. L’athlète d’Eastman estime avoir été « sacrifiée pour une médaille », et n’a pas pu participer aux Jeux.

Lissa Bissonnette était certaine d'avoir obtenu son passeport pour participer aux Jeux olympiques avec l'Équipe olympique canadienne de kayak. Elle s'est rendue à Tokyo, mais s'est toutefois retrouvée avec un rôle de remplaçante, au cas où une kayakiste de son équipe se blesserait.

En fin de compte, l'athlète n'a pas pagayé à Tokyo. Sa place a été octroyée en canot à Laurence Vincent Lapointe. Celle-ci a finalement remporté la médaille d'argent C-1 200 m.

La kayakiste Lissa Bissonnette sur son kayak

Cela aurait été les premiers Jeux de Lissa Bissonnette.

Photo : Radio-Canada

Questionné sur cet enjeu à l’émission Toujours le matin, le chef du sport du Comité olympique canadien, Eric Myles, a nuancé le propos.

Les choses étaient bien claires : Canoe Kayak Canada avait le droit. Les règles permettaient de sélectionner Laurence comme ça a été fait, estime-t-il.

Canoe Kayak Canada a d'ailleurs fait le bon choix, d’après Eric Myles. C’est certain, côté performance, il n’y a pas eu d’erreur. On le voit avec les résultats, croit-il.

C’est une réalité des Olympiques; il y a quelques médaillés, il y a des gens qui sont mis sur le bord de la porte.

Une citation de :Eric Myles, chef du sport, Comité olympique canadien.

Même si cette manipulation était légale, Lissa Bissonnette critique toutefois le manque de communication. Ils ne m'ont jamais menti, mais on ne m'a pas tout dit, affirme-t-elle.

De son côté, Eric Myles dément que le processus ait été hermétique.

Je ne pense pas qu’il y a eu un manque de transparence, mais je peux comprendre la tristesse, a déclaré Eric Myles. C’est certain que, du côté humain, c’est le côté cruel et difficile avec les Olympiques. C’est cette réalité-là.

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