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Une haltérophile acadienne inspirée par la championne Maude Charron

Une jeune femme soulève des haltères très lourds.

Josée Gallant rêve de représenter un jour le Canada aux Jeux olympiques.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

L'haltérophile acadienne Josée Gallant rêve de suivre les traces de Maude Charron, médaillée d'or aux Jeux de Tokyo.

Josée Gallant est inspirée par l'athlète de Rimouski au Québec, qui remporte du succès dans ce sport dominé par les hommes.

À son tour, l'haltérophile originaire de Campbellton au Nouveau-Brunswick inspire les athlètes qu'elle côtoie à Truro en Nouvelle-Écosse, la ville où elle est établie.

Josée Gallant est copropriétaire d'une salle d'entraînement de CrossFit. L'haltérophile acadienne a suivi attentivement le parcours de la championne olympique à Tokyo.

Une femme souriante dans une salle d'entraînement.

Joseé Gallant s'adonne à l'haltérophilie.

Photo : Radio-Canada

C'est certain qu'on s'est levés très tôt ce matin-là pour regarder Maude. J'avais un sentiment qu'elle allait bien faire parce qu'elle le mérite à 100 %. C'est une athlète merveilleuse , affirme Josée Gallant.

La médaille d'or remportée par Maude Charron à Tokyo pourrait encourager plus de femmes à exercer ce sport, croit Josée Gallant.

C'est un grand moment pour l'haltérophilie, même pour les femmes au Canada, pour toutes les haltérophiles du Canada, en fait.

Une citation de :Josée Gallant, haltérophile

Ce n'est pas souvent qu'on entend notre hymne national aux Olympiques, en tant que la plus haute marche du podium, puis de voir une femme qui compétitionne dans un monde qui est un peu plus masculin.

Des débuts prometteurs

En 2017, âgée de 24 ans, moins d'un an après avoir commencé à s'entraîner pour ses premières compétitions, Josée Gallant a remporté une médaille d'or dans la catégorie des 55 kilos aux Championnats canadiens seniors.

Cette année, lors des championnats, Josée Gallant a terminé en quatrième place dans une catégorie de poids plus élevé, celle des 59 kilos. C'était un exploit durant une année où la COVID-19 a perturbé son entraînement.

Les femmes qui s'entraînent à son établissement l'admirent. Josée Gallant les inspire et les pousse à faire mieux, en leur répétant qu'elles peuvent en faire autant.

En ce qui concerne Josée Gallant, elle continue à s'entraîner, en espérant un jour, comme Maude Charron, se rendre aux Jeux olympiques.

D'après le reportage de Paul Légère

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