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Passeport vaccinal : la C.-B. étudie « toutes les options » liées à la vaccination

La province de l'Ouest vit une hausse marquée des cas de COVID-19 sur son territoire.

Une serveuse portant un masque tient deux plats dans les mains.

Les cas de COVID-19 sont à ce point préoccupants dans l'Okanagan que la province rend de nouveau obligatoire le port du masque dans certains espaces publics.

Photo : Ben Nelms/CBC

Pressées de se prononcer sur l'instauration d'un passeport vaccinal, à l’instar du Québec, ou d’imposer la vaccination aux travailleurs de la santé, les autorités sanitaires de la Colombie-Britannique demeurent floues, mais ne ferment pas la porte à toutes ces éventualités.

On a le droit de ne pas être vacciné, mais il y a des conséquences pour soi-même et pour tout le monde, a soutenu vendredi le ministre de la Santé, Adrian Dix, à Radio-Canada, rappelant que la vaccination est déjà obligatoire pour voyager à l’étranger. D'autres conséquences semblables sont à prévoir, selon lui.

Notre dossier COVID-19 : ce qu'il faut savoir

Miser sur l'information et l'accessibilité

Au Québec, un passeport vaccinal sera en vigueur dès l’automne pour accéder à certains services non essentiels, une mesure qui reçoit le soutien du premier ministre Justin Trudeau.

Pour l’heure, Adrian Dix croit encore que la meilleure stratégie est de fournir les informations relatives au succès de la vaccination aux personnes hésitantes et d'augmenter les services de vaccination sans rendez-vous. Il craint qu’un passeport sanitaire ne crée de la division au sein de la population.

La médecin hygiéniste en chef de la province, Bonnie Henry, a été catégorique : la Colombie-Britannique ne refusera pas l’accès aux services essentiels en raison du statut de vaccination.

Or, elle croit qu'il est important que certains événements sociaux ne soient accessibles qu’aux personnes immunisées, surtout dans une situation où le virus sera transmis facilement, notamment dans des environnements achalandés.

Deux personnes traversent une rue du centre-ville de Vancouver en tirant chacune une valise.

Près de 80 % des Britanno-Colombiens âgés de 12 ans et plus ont obtenu au moins une première dose de vaccin contre la COVID-19.

Photo : Ben Nelms / CBC

Vaccination forcée des travailleurs de la santé?

Depuis quelques jours, des voix s’élèvent pour réclamer la vaccination obligatoire de travailleurs de la santé, notamment des associations médicales canadiennes et provinciales. Le gouvernement du Québec songe par ailleurs à l’imposer au sein du personnel du réseau de la santé.

En Colombie-Britannique, toutes les options sont à l’étude, surtout dans le secteur de la santé, affirme Adrian Dix.

Dans plusieurs secteurs, surtout la santé, il va falloir être vacciné.

Une citation de :Adrian Dix, ministre de la Santé de la Colombie-Britannique

Pour l’heure, les travailleurs de la santé doivent effectuer des tests de dépistage fréquents et porter de l’équipement de protection individuelle.

Questionné sur l’intention de la Colombie-Britannique de rendre la vaccination obligatoire pour le personnel médical, le ministre s’est contenté de répondre : Des mesures supplémentaires seront nécessaires.

La majorité des nouvelles transmissions de COVID-19 dans la province frappe les personnes qui n’ont pas reçu de vaccin, rappelle le ministre. Il faut être vacciné. C’est simple.

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