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Le foin assez abondant pour faire des réserves cette année dans l'Est-du-Québec

Un tracteur dans un champ.

Les agriculteurs de la région sont soulagés (archives).

Photo : Radio-Canada / Daniel Coulombe

Le mois de juillet très frais a ravi les agriculteurs de l’Est-du-Québec. Leurs hangars à foin n’ont pas été aussi garnis depuis longtemps.

Après plusieurs années de grandes sécheresses et de saisons des foins désastreuses, les températures moins chaudes cette année ont permis des récoltes généreuses.

Alors que l’année dernière certains agriculteurs ont dû acheter des ballots de foin pour pouvoir nourrir leurs bovins, il sera possible de faire des réserves cette année, voire d’en vendre pour certains.

Le président de l’Union des producteurs agricoles (UPA) du Bas-Saint-Laurent, Gilbert Marquis, indique que les producteurs sont très satisfaits de cette abondance.

On profite de la manne qui nous est due au Bas-Saint-Laurent!

Une citation de :Gilbert Marquis, président, UPA Bas-Saint-Laurent

Les producteurs font présentement une deuxième [coupe] et probablement ce qui va arriver, si la tendance se maintient, il va en avoir peut-être une troisième. Il va peut-être y avoir des producteurs qui vont avoir des fourrages à vendre, explique M. Marquis.

Gilbert Marquis est sur une ferme.

Gilbert Marquis est président de l'Union des producteurs agricoles (UPA) du Bas-Saint-Laurent (archives).

Photo : Radio-Canada / Ariane Perron-Langlois

La situation est similaire pour les producteurs de la Gaspésie.

Préparer les futures sécheresses

Par ailleurs, la présidente de l’UPA pour la Gaspésie et les Îles-de-la-Madeleine, Michèle Poirier, affirme que la température clémente de cette année permet de prendre le temps de trouver des solutions pour les sécheresses à venir.

Avec les changements climatiques, il faut trouver comment faire pour être capable de contrer les sécheresses assez drastiques qu’on a eues dans les dernières années dans le foin. Pour les animaux, c’était vraiment une perte. On est en train de travailler nos façons structurales [pour déterminer] comment on va faire face à tous ces changements-là, raconte Mme Poirier.

Une journée d’initiation à de nouvelles pratiques aux champs visant à aider les entreprises agricoles à mieux faire face aux changements climatiques avait d'ailleurs lieu mercredi en Gaspésie.

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