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Les Régates de Saint-Jean sont de retour, mais sans les foules des années précédentes

Une équipe féminine d'aviron en place sur le lac.

Environ 70 équipes participent aux 203e Régates royales de Saint-Jean, jeudi, sur le lac Quidi Vidi.

Photo : Radio-Canada / Ted Dillon

Après avoir été reportée la veille en raison de vents forts, les 203e Régates royales de Saint-Jean, à Terre-Neuve, ont débuté jeudi sans les milliers de spectateurs habituellement rassemblés pour ces courses d’aviron.

En temps normal, plus de 30 000 spectateurs assistent à la compétition au lac Quidi Vidi. Cette année, à la demande des autorités sanitaires, la compétition se déroule sans tente de la bière, sans camion-restaurant et sans jeu de carnaval.

C’est vraiment bizarre. Il n’y a presque personne ici. Normalement, il y a beaucoup, beaucoup de monde, affirme la vice-présidente du comité organisateur de la compétition d’aviron Noelle Thomas-Kennell.

Environ 400 rameurs se préparent pour les régates depuis des mois. Soixante-sept formations participent à 17 courses au cours de la journée, jeudi.

Les autorités sanitaires demandent aux gens de rester chez eux et de regarder les courses à la télévision pour limiter le nombre de spectateurs au lac. Elles recommandent aux proches des rameurs qui veulent assister aux courses en personne de limiter leurs contacts.

On demande aux gens de rester dans leur bulle, explique Mme Thomas-Kennell, en précisant que des cercles oranges ont été peints sur le gazon près du bord du lac pour aider les gens à respecter l'éloignement physique.

Le championnat des femmes en vedette

Malgré les restrictions cette année, les athlètes comme Seth Hyde attendent avec impatience d’aller sur l’eau.

Je suis très excité d’être sur le lac, c’est très différent avec la COVID-19, estime-t-il. Il n’y a pas de spectateurs, mais j’ai quand même hâte.

Pour la première fois depuis la création des Régates royales, en 1816, le championnat féminin sera la course vedette à la fin de la journée, quand les vents sont généralement plus favorables.

Noelle Thomas-Kennel estime que c’est un pas vers la modernité pour l’événement sportif le plus ancien en Amérique du Nord.

Ça fait longtemps qu’on l’attend, dit-elle. On va faire une rotation chaque année, les hommes puis les femmes.

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