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Jacques Lemay devient officiellement le 5e candidat à la mairie de Gatineau

Un homme devant un micro, en point de presse.

Jacques Lemay, cinquième candidat dans la course à la mairie de Gatineau

Photo : Capture d'écran - Radio-Canada

Radio-Canada

Jacques Lemay, qui s’était porté candidat à la mairie de Gatineau en 2013, s’est formellement lancé dans la course vers les prochaines élections municipales, mercredi.

L’ancien pompier de Gatineau a officialisé sa candidature indépendante, soutenant avoir recueilli 200 signatures d’appui, durant un point de presse à la Maison du citoyen.

Je mets les quatre prochaines années à la disposition des citoyens et citoyennes, a-t-il déclaré.

Celui qui a été commissaire scolaire dans la région dit vouloir mettre fin à la chicane entre membres du conseil municipal et faire la part belle à l’implication des citoyens au cœur des débats.

Au lieu d'imposer aux gens une marche à suivre, on va impliquer les gens pour qu' ils soient partie prenante au début de la démarche , a-t-il soutenu, mentionnant aussi qu’il voulait mettre un terme aux réunions entre élus à huis clos.

M. Lemay se dit favorable au projet de tramway dans l'ouest de la ville. Il voudrait qu'un service d'autobus express soit mis en place entre-temps. On a déjà une ligne à Aylmer. Pourquoi ne se sert-on pas de cette ligne-là avec les autobus de quartier pour les amener directement à Ottawa? a-t-il lancé.

Quant au 6e pont reliant Gatineau, dans l’est, à Ottawa, le candidat à la mairie estime qu’il vaut mieux attendre la fin de l’étude sur les habitudes de transport et la mobilité avant de prendre une position ferme.

Avant d’aller au pont, il faudrait peut-être voir où on s'en va avec le télétravail [des fonctionnaires fédéraux], de un, et de deux, transférer vraiment les emplois d'Ottawa vers Gatineau, a-t-il commenté.

M. Lemay estime qu’un trop faible pourcentage de travailleurs de la fonction publique du Canada sont établis du côté québécois de la rivière des Outaouais. Il a affirmé que ce taux se situe à 21 % et qu’il voudrait le ramener à 25 %.

Chaque 1 % représente 5000 travailleurs qui pourraient travailler, ici, à Gatineau, et dépenser leur argent dans les restaurants ou aux alentours, a-t-il ajouté.

Par ailleurs, M. Lemay a souligné qu’il souhaite s’attaquer à la réfection des rues et simplifier les processus pour faire approuver des projets d’urbanisme.

En 2013, Jacques Lemay avait tenté de déloger le maire Marc Bureau et avait obtenu un peu plus de 9 % des voix, terminant en troisième position sur quatre candidats.

Dans la présente course, quatre autres personnes sont candidates, dont trois de façon indépendante. Mis à part la cheffe d’Action Gatineau, Maude-Marquis Bissonnette, l’ex-présidente et directrice générale de Tourisme Outaouais, France Bélisle, est en lice, de même que le conseiller du Lac-Beauchamp, Jean-François LeBlanc. Rémi Bergeron, ancien directeur général de la municipalité de Bowman qui avait tenté sa chance à la mairie de Gatineau en 2017, s’est aussi joint à la course en juin.

Certains candidats ont reconnu, en entrevue, que la multiplicité des candidatures pourrait avoir pour effet de diviser le vote.

En même temps, ce que je souhaite, c'est augmenter le taux de participation, a dit M. LeBlanc, relevant qu’il n’avait été que d'environ 40 % au dernier scrutin. Il estime que plus de candidats défendant leurs idées peut amener davantage de citoyens à s’intéresser à la course.

Ce n’est pas la première fois qu'on verra, à Gatineau, une course à la mairie avec cinq candidats, a noté, de son côté, France Bélisle. C'est certain qu’il y a toujours une certaine division de vote, dans une certaine mesure. C'est aussi ça, la démocratie, et je le respecte, a-t-elle ajouté.

Avec les informations de Nathalie Tremblay

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