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Les carrefours jeunesse emploi retrouvent une plus grande liberté d’action

Un jeune serveur nettoie une table.

Le Carrefour jeunesse emploi aura plus de latitude pour aider les jeunes à trouver du travail. (archives)

Photo : iStock

Martin Guindon

Le modèle de financement des carrefours jeunesse emploi (CJE) a été revu cette année afin de leur offrir une plus grande liberté d’action.

La députée d’Abitibi-Ouest Suzanne Blais a confirmé en début de semaine le financement révisé pour l’exercice en cours du Mouvement de la relève d’Amos-Région et du Carrefour jeunesse emploi d’Abitibi-Ouest. Ils se partagent 623 980 $ en vertu de l’entente ratifiée le 22 juin par le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Jean Boulet, et les CJE.

Le nouveau modèle comporte toujours une part d’ententes avec Services Québec pour des activités spécifiques, mais prévoit dorénavant une part de financement en soutien à la mission globale de l’organisme.

On a été financés à la mission pendant plusieurs années, puis à un moment donné, ils ont mis notre financement dans une enveloppe d’Emploi Québec. C’était des ententes de services avec des petites cases. Quand le jeune arrive au Carrefour, il faut identifier dans quelle petite case on peut le mettre et s’il n’entre pas dans une petite case, on est mal pris. Là, on est vraiment contents parce que depuis un an et demi à peu près, on travaillait avec le réseau des carrefours et avec le gouvernement pour essayer de trouver une solution pour regagner de la liberté, explique Sébastien Bélisle, directeur général du CJE d’Abitibi-Ouest.

Les besoins du territoire

Cette nouvelle formule hybride offrira plus de flexibilité aux carrefours jeunesse emploi, qui pourront mieux accompagner et soutenir les jeunes en plus grand nombre. Ils pourront, par exemple, mieux encadrer les jeunes qui entrent de plus en plus tôt sur le marché du travail.

Le taux de chômage des jeunes est meilleur que jamais. Ça fait qu’on a des jeunes de 14 ans, 13 ans, 12 ans et même 11 ans qui arrivent avec leurs parents au Carrefour et qui disent : je me cherche un job. Nous, on aimerait beaucoup intervenir auprès de ces jeunes-là pour les accompagner, les prévenir un peu des risques d’impact sur leurs études, sensibiliser les employeurs, etc. Avant ça, on ne pouvait pas. On ne pouvait intervenir qu’à partir de 16 ans. Là, on va pouvoir. Avec le financement à la mission, on fait ce qu'on veut selon les besoins de notre territoire, fait valoir Sébastien Bélisle.

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