•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Un deuxième syndicat d'employés de la STQ pourrait faire la grève à la mi-août

Le F.-A.-Gauthier entre dans le port de Baie-Comeau.

Le F.-A.-Gauthier entre dans le port de Baie-Comeau.

Photo : Radio-Canada / Benoit Jobin

Des officiers mécaniciens et de navigation de la Société des traversiers du Québec (STQ), affiliés au Syndicat des Métallos, pourraient faire la grève les 14 et 15 août prochains aux traverses de Sorel, Québec, L’Isle-aux-Coudres, Matane et Tadoussac.

Les syndiqués de la STQ affiliés à CSN exerceront eux aussi leur droit de grève ce mois-ci, entraînant l'annulation du service entre Matane et la Côte-Nord les 13 et 14 août prochains.

Sans hausse salariale depuis 2018, les membres du Syndicat des Métallos ont voté à 97 % pour un mandat de grève intermittente d’une durée totale de cinq jours, à exercer au moment jugé opportun.

Si les négociations n’avancent pas, les deux premières journées de débrayage devraient donc avoir lieu à la mi-août.

Un traversier flotte sur l'eau et semble rempli de véhicules lourds.

L'un des traversiers qui relient Tadoussac à Baie-Sainte-Catherine.

Photo : Radio-Canada / Benoît Jobin

Les quelque 130 syndiqués réclament l’équité salariale avec leurs vis-à-vis du secteur privé, ce qui représente un écart de 8 à 10 $, selon Luc Laberge, représentant du Syndicat des Métallos.

Il explique que les négociations sont au point mort avec la STQ depuis le début de l’année 2021.

On a déposé notre cahier monétaire en décembre 2020 et on n’a eu aucune rencontre avec l’employeur depuis, mentionne-t-il. Et l’employeur nous dit qu’il n’a même pas encore eu le mandat de négociation de la part du Conseil du trésor.

Comme ça ne bouge pas, on n’a pas le choix de mettre de la pression. Nous, la dernière chose qu’on veut, c’est faire la grève.

Une citation de :Luc Laberge, représentant du Syndicat des Métallos

M. Laberge indique que les négociations portent essentiellement sur les salaires puisque le dossier des conditions de travail a été négocié en grande partie.

Luc Laberge, précise par ailleurs que la dernière augmentation de salaire date de 2018, mais que les syndiqués ont obtenu un montant forfaitaire en 2019.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !