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Un mois d’août plus chaud et sec à l’Î.-P.-É., selon Environnement Canada

Une femme boit de l'eau sous un soleil brûlant.

Selon les données d’Environnement Canada, le mois de juillet a été le plus pluvieux de 2021 jusqu’à présent.

Photo : Radio-Canada / Bert Savard

Environnement et Changement climatique Canada prévoit un temps plus chaud et plus sec à Île-du-Prince-Édouard et dans la région de l'Atlantique en ce mois d’août.

Jill Maepea, météorologue à Environnement et Changement climatiques Canada, précise que la deuxième moitié du mois comprendra de meilleures journées pour les activités en plein air.

Ce sera probablement bien différent par rapport au mois de juillet, surtout dans la dernière moitié du mois d’août, ce sera la période la plus chaude.

Une citation de :Jill Maepea, météorologue à Environnement et Changement climatiques Canada

Ces prévisions devraient faire le bonheur des vacanciers et des amateurs de plages de l’île. Selon les données d’Environnement Canada, le mois de juillet a été le plus pluvieux de 2021 jusqu’à présent, alors que cette période est habituellement la plus sèche de l’année à l’île.

Le mois de février était le mois le plus humide de cette année.

L’Île-du-Prince-Édouard n'a eu que 12 jours sans pluie en juillet. Il est tombé au total 134,1 millimètres de pluie le mois dernier. Les précipitations ont été 68 % plus abondantes que la normale pour la période. La température moyenne durant le mois de juillet a été plus fraîche d’un degré Celsius que la normale.

Le mois de juillet est généralement le plus chaud de l’année. La température moyenne est de 18,7 °C, alors que cette année la moyenne a été de 17,6 °C.

Les journées les plus chaudes ont été notées du 16 au 19 juillet, où les températures ont dépassé 25 °C.

Les changements climatiques en sont-ils la cause?

Selon Jill Maepea, une condition atmosphérique stationnaire est la cause de ce phénomène dans la région. Elle écarte un lien entre le mois de juillet atypique et les changements climatiques.

En juin et en mai, la région a reçu des précipitations proches de la normale et, parfois, en dessous de la normale. Alors, on aurait besoin [d’observer le phénomène pendant] plusieurs mois et sur plusieurs années pour vraiment déterminer si c’est à cause des changements climatiques, a-t-elle déclaré.

Jill Maepea ajoute qu’il est nécessaire de recueillir davantage de preuves scientifiques pour faire une telle affirmation.

Avec des renseignements de Kevin Yarr, de CBC

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