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Un début de saison plus tranquille pour la SOPFEU en Abitibi-Témiscamingue

Un pompier forestier au travail dans la forêt.

Un pompier forestier au travail à Landrienne en juin 2021. (archives)

Photo : Radio-Canada / Mélanie Picard

La Société de protection des forêts contre le feu (SOPFEU) a connu un début d'été plus tranquille qu'à l'habitude.

En Abitibi-Témiscamingue, 52 incendies ont brûlé 583,6 hectares de forêt depuis le début de l'année, dont l'incendie majeur de Landrienne en juin dernier, qui a atteint plus de 500 hectares.

Au cours du mois de juillet, trois incendies seulement se sont déclarés dans la région, n'atteignant que 0,2 hectare de forêt.

La tendance est pareille en Abitibi-Témiscamingue que dans le reste du Québec, un printemps occupé, par contre, depuis la fin du mois de juin, on a une période plus pluvieuse avec plus d'humidité, qui fait en sorte qu'on a beaucoup moins de feux et qu'ils brûlent beaucoup moins de superficie, indique la conseillère en prévention et à l'information à la SOPFEU Mélanie Morin.

Le seul bémol à ça, c'est le secteur de la Baie-James, où on a connu des périodes quand même assez critiques de sécheresse et un certain nombre de plus gros incendies, ajoute Mme Morin.

Les pompiers du Québec sont également allés prêter main-forte dans les autres provinces canadiennes depuis le début de la saison.

Depuis le début de la saison, 33 pompiers forestiers, combattants auxiliaires ou personnels de gestion rattachés aux bases de Val-d'Or et de Matagami ont aidé à l'extérieur du Québec, dont 24 toujours actifs.

La saison des feux de forêt n'est toutefois pas terminée, comme le rappelle Mélanie Morin.

L'été est loin d'être fini, on a encore tout le mois d'août devant nous, et même si la tendance d'humidité se maintient en août, on sait que souvent, l'automne va être tout le contraire, souligne-t-elle.

Il faut continuer à regarder le danger d'incendie quotidiennement. Dame Nature peut faire un revirement de situation et nous apporter du temps plus chaud, plus sec. Donc continuer à éteindre ses feux de camp, éteindre ses mégots et continuer à vérifier le danger d'incendie, poursuit Mélanie Morin.

En Abitibi-Témiscamingue, 23 % des incendies cette année ont été causés par la foudre, contre 15 % au Québec.

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