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Twitter s'associe à AP et Reuters pour lutter contre la désinformation

Un homme assis dans un fauteuil, micro à la main.

Jack Dorsey, PDG et cofondateur de Twitter, avait admis en 2018 que l'entreprise n'avait pas de réponse au problème des fausses nouvelles.

Photo : Reuters / Mike Segar

Radio-Canada

Twitter a annoncé lundi qu'il nouait des partenariats avec les agences de presse Associated Press et Reuters afin que celles-ci lui fournissent rapidement des informations crédibles pour sa plateforme.

Il s’agit de la nouvelle offensive du réseau social pour contrer la désinformation, un phénomène croissant sur les plateformes en ligne.

Le géant américain a indiqué que cette collaboration allait lui permettre de disposer rapidement d'éléments contextuels précis à ajouter sur ses pages en cas de nouvelle d’importance, ou de tendance à la hausse (trending) sur le réseau social.

D'après un représentant du réseau social, c'est la première fois que Twitter collabore formellement avec des groupes de presse pour importer des informations spécifiques sur sa plateforme.

Ces partenariats avec Associated Press et Reuters sont distincts, selon ce qu’a précisé le porte-parole, et les fils d'informations des deux agences ne seront pas entremêlés.

Facebook a déjà un programme similaire de vérification de faits pour lutter contre les fausses nouvelles au Canada et dans plusieurs autres pays. Depuis 2018, des journalistes de l’Agence France-Presse (AFP) scrutent les contenus – articles de nouvelles, chroniques d’opinions et billets de blogues – publiés sur le réseau social dans les deux langues officielles.

Avec les informations de Reuters

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