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Andréanne Langlois à Tokyo : « C’est une gagnante, une battante »

Andreanne Langlois en pleine course.

Andréanne Langlois lors des JO de Rio en 2016.

Photo : Getty Images / DAMIEN MEYER

Radio-Canada

Quelques heures avant que la kayakiste de Trois-Rivières Andréanne Langlois ne prenne part aux rondes éliminatoires en K1 200 m aux Jeux olympiques de Tokyo, sa famille s’est confiée à Radio-Canada.

Son plus grand partisan, Sébastien Bettez, est aussi son conjoint et entraîneur. Si son cœur souhaite à Andréanne du plaisir, sa tête demeure optimiste que l’athlète originaire de la région peut aller au bout de ses aspirations.

En tant qu'entraîneur, je souhaite qu’elle n’ait aucun regret. La course parfaite est difficile à aller chercher, mais elle est capable d’aller la chercher [...] et en tant que conjoint, je veux juste qu’elle ait du plaisir à l’événement, qu’elle n’ait pas de regrets et qu’elle s’amuse, avoue Sébastien Bettez.

Évidemment, le fan-club d’Andréanne Langlois ne se limite pas à son mari. Sa mère et sa sœur suivent aussi attentivement son parcours olympique.

Je suis sereine, mais quand la course arrive, le cœur [bat] très vite. Comme mère, tu voudrais pousser à sa place, tu voudrais être là, avoue la maman d’Andréanne, Line Fortin.

Pour nous, c’est une gagnante, une battante. C’est notre rayon de soleil, poursuit-elle.

Même son de cloche pour Marie-Pier, sœur d’Andréanne, qui n’hésite pas à démontrer toute sa fierté envers celle qui a vécu sa part de moments difficiles dans les dernières années. 

Un divorce, il y a eu un surentraînement. Ç’a été assez difficile de la voir passer à travers tout ça, mais elle a une résilience, une force de caractère, a-t-elle mentionné à l’émission En direct

C’est une force de la nature, c’est une force tranquille, c’est le mot que j’utiliserais pour la décrire.

Une citation de :Marie-Pier Langlois, sœur d’Andréanne Langlois

Marie-Pier, elle-même ancienne kayakiste, estime que la force psychologique de sa sœur est sa plus grande force, ce qui lui a permis de retourner aux Jeux olympiques, malgré les défis.

Je dis toujours à la blague que ma sœur, c’est la version 2.0. Plus petite et améliorée. Je le crois encore et je le croirai toujours, même si elle, elle dit que ce n’est pas vrai, que j’avais le corps parfait pour faire le sport, mais, je pense que ça prend, oui la technique, oui plein de choses, mais l’état mental, la drive, c’est ce que ça prend, admet-elle.

Le trio familial précise qu’il vivra les prochaines courses d’Andréanne avec émotion, laissant de côté le regard analytique d’ancien athlète ou d’entraîneur. Seulement de la fierté.

Avec les informations de Flavie Sauvageau

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