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Les vacances de la construction teintées par le manque de main-d'œuvre

Des touristes.

L'hôtellerie et la restauration ont été grandement touchées par le manque de main-d'œuvre pendant les vacances de la construction.

Photo : Radio-Canada / archives

Radio-Canada

Le manque de personnel s’est davantage fait sentir pendant les vacances de la construction. Une situation qui a particulièrement touché les secteurs de l'hôtellerie et de la restauration.

Le Zoo sauvage de Saint-Félicien et le Village historique de Val-Jalbert ont observé des recettes fructueuses pendant les deux semaines de la construction. Ils ont accueilli des touristes québécois et canadiens, principalement des grands centres urbains, ce qui a permis de compenser l’absence de touristes étrangers. 

Toutefois, le manque de main-d'œuvre est venu ajouter une ombre au tableau. 

Ç’a été clairement plus difficile cette année. On a dû recruter chez les jeunes de 14 ans, explique Lauraine Gagnon, directrice du Zoo sauvage de Saint-Félicien.

De son côté, l’Association Hôtellerie Saguenay-Lac-Saint-Jean précise que la période touristique représente un gros défi. Des restaurateurs et des hôteliers ont diminué leurs services ou leurs heures d’ouverture, alors que d’autres ont dû refuser des clients, faute de personnel.

La directrice de l’Association, Anne-Marie Boudreault, espère que le fort achalandage des dernières semaines va se maintenir et ainsi compenser les pertes financières liées à la pandémie. C’est le reste de l’année qui est dur, on ne rattrape pas tout durant l’été, précise-t-elle.

Certains restaurateurs envisagent d’ailleurs le reste de la saison estivale avec inquiétude.

Tous les matins je me dis : "Est-ce que je vais être capable d’assurer des salaires pour tout le monde?" Parce que je ne sais pas si je vais avoir assez de ressources humaines tous les jours, lance le propriétaire de la Voie Maltée de Chicoutimi, Daniel Giguère. 

Même son de cloche du côté du propriétaire du Bistro Café Summum.

À Chicoutimi, on va être obligé d’écourter la saison du food truck, parce que la main-d'œuvre nous manque encore, note Bénédicte Morin.

Pour régler ce problème, le Bistro Café Summum a fait appel à une agence d’immigration afin d’attirer des travailleurs dans le domaine de la restauration. Toutefois, il ne s’agit pas d’une solution à court terme, puisque les délais de cette démarche sont inconnus du restaurateur.

D'après les informations de Romy Boutin St-Pierre

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